Dans un pays qui n’a connu de la digitalisation que quelques services et des milliers d’heures de parlotte en séminaires, webinaires et conférences, les docteurs sont obligés d’envoyer leurs dossiers de candidature sous forme d’une pile de papiers pour ensuite les regarder s’entasser dans de tristes cartons.
Une photo publiée sur la page Facebook de Ijaba en ce samedi 22 janvier 2022 et montrant une montagne de cartons remplis de demandes d’emploi nous renvoie, d’ailleurs, à la réalité lugubre de 10.000 docteurs tunisiens qui ont postulé dans l’espoir d’obtenir un des 1.100 postes d’assistants universitaires disponibles.

« Nous rappelons à l’opinion publique que nous avons présenté un projet détaillé sur les outils et mécanismes de digitalisation de l’Enseignement supérieur (…) et des universités tunisiennes en quelques mois. Nos propositions n’ont eu aucune réponse (…) », a indiqué Ijaba en commentaire dénonçant ainsi et pour la énième fois la réticence des autorités compétentes au changement et le manque flagrant de volonté politique pour améliorer le secteur.

N.J.










