Le ministre de l’Intérieur, Taoufik Charfeddine, est revenu, samedi 26 mars 2022, sur les circonstances qui ont conduit au placement, en résidence surveillée, du dirigeant d’Ennahdha, Noureddine Bhiri et sur les « rumeurs » qui ont été propagées, par les islamistes, sur cette affaire.
« Les fausses informations se répandent et se propagent, beaucoup de gens, même les politiciens, semblent ne plus reconnaître les valeurs d\’honnêteté, de morale, d\’intégrité et de dignité. Nous sommes vraiment surpris par un tel niveau de bassesse morale », a déclaré le ministre au cours d\’une conférence de presse.
Taoufik Charfeddine a affirmé que le placement en résidence surveillée d’une « certaine personne » (en référence à Noureddine Bhiri) s’est déroulé en total respect de la loi et en toute transparence démentant la rumeur évoquant une visite « les yeux bandés » qu’a effectuée le bâtonnier des avocats, Brahim Bouderbala, à Noureddine Bhiri.
Il a, en outre, tenu à préciser que toutes les personnes qui sont assignées à résidence, ou placées en résidence surveillée, sont concernées par des enquêtes pénales.
Retournant sur le décès du membre d’Ennahdha, Ridha Bouzayène, décédé le 14 janvier pendant la manifestation, le ministre a rappelé que le rapport médico-légal était clair et que la mort est due à un AVC et non à des violences policières contrairement aux rumeurs qui se sont répandues des jours durant sur ce sujet.
Taoufik Charfeddine, sans citer Ennahdha, a enfin déploré qu’ « un certain parti dont la première des références morales devrait être l’honnêteté » se mette à propager autant de rumeurs et de fausses informations …
M.B.Z










