A l’occasion du 45ème anniversaire de sa création, la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH) a estimé que l’événement du 25 juillet constitue un tournant pour le pays. « Un tournant qui pourrait aider à sortir de la crise de la décennie noire, durant laquelle les gouvernements successifs ont échoué à lutter contre la corruption, à réaliser les revendications de la révolution et à mettre en place une alternative économique et sociale en rupture avec le passé ».
Dans son communiqué en date du 7 mai 2022, la LTDH a souligné que cette dynamique doit tout de même se faire dans le respect des valeurs de l’Etat civil et la préservation des libertés fondamentales.
Evoquant le dialogue, la ligue a par ailleurs affirmé sa disposition de participer « à tout ce qui pourrait aider à sortir de la situation actuelle, à condition que cela soit sur la base d’une vision participative, engageant toutes les parties et sans cadre imposé et préétabli. Une vision à laquelle participent les organisations de la société civile et les partis politiques qui ne sont pas responsables de la crise. L’objectif premier est de répondre aux revendications du peuple dans un Etat civil, garantissant la séparation des pouvoirs et sauvegardant les différents droits ».










