« Depuis le 13 mai, 23 états ont reporté des cas de Variole du Singe ». Indique un rapport de l’Organisation Mondiale de la santé (OMS), publié en cette fin mai.
Alors que les recherches épidémiologiques continuent « la grande majorité des personnes infectés recensées, n’ont pas voyagé dans des zones où le virus est normalement présent (Afrique). Les recherches épidémiologiques jusque-là effectué montrent que les cas initiaux, ont surgi après des rapports sexuels homme-homme ou homosexuels (MSM) » souligne le rapport.
Ainsi, pour l’OMS, l’apparition soudaine de la Variole du Singe dans des pays non-endémiques est considérée comme marquant le début d’une pandémie car cela suggère la présence de cas non encore détectés.
Au 26 mai 2022, le nombre de cas confirmés était de 257 cas. « Actuellement, le risque au niveau mondiale d’une pandémie de Variole du Singe reste modéré, en considérant que c’est la première fois qu’on observe des Clusters de la maladie dans des zones disparate du globe et simultanément » met en garde l’OMS.
Aussi, pour l’organisation, le variant détecté n’a pas de lien avec les zone endémique de l’Afrique centrale et de l’ouest.
S.A










