L’avocat tunisien, Samir Ben Amor, a dénoncé sur son profil Facebook ce jeudi 7 juillet 2022, la réaction de la justice dans l’affaire Instalingo et dans laquelle l’ancien chef de gouvernement, Hamadi Jebali et le chef du parti islamiste, Ennahdha, Rached Ghannouchi et bien d’autres, se retrouvent sur le banc des accusés et risquent gros.
« Après avoir relâché les accusés, le ministère public fait appel ce jeudi 7 juillet 2022. Et ce matin même, le dossier est différé devant le tribunal d’Appel de Tunis qui fixe deux heures après la date du procès et tout ceci en l’absence de la Défense » a dénoncé l’avocat.
Dans son post, M. Ben Amor, accuse une organisation criminelle de travailler dans l’ombre pour encastrer les leaders islamistes. Il dit en effet :
« Dans leur projet ils voulaient faire émettre un mandat d’amenée, aujourd’hui même, de la chambre des mises en accusation en l’absence de la défense, tout comme il on fait à Sousse ! Mais la Défense est parvenue à contrecarrer ce plan en demandant de prévenir le procureur de la république et à retarder le procès ».
« La justice de Kaïs Saïed est une honte pour la Tunisie. Elle ne passerait même pas en Corée du nord » a finalement lâché, l’ancien dirigeant au sein du CPR (Congrès pour la République).
S.A










