Ce vendredi 5 août 2022, Kaïs Saïed a profité de son discours prononcé à l’occasion de la journée du Savoir, à Carthage, pour évoquer les résultats du « référendum historique », du 25 juillet.
Le chef de l’Etat a évoqué les réformes « loin d’être innocentes » qui se sont succédé dans l’enseignement au fil des années. « Des réformes qui ont fait entrer la politique dans l’enseignement. Le but n’était pas d’améliorer l’enseignement tunisien mais de créer des supposés équilibres servant à faire primer un courant politique sur un autre, contradictoire », a-t-il dit.
Il ajoute : « Ces deux courants se tiennent aujourd’hui côte à côte et ne s’opposent plus. Les années les ont mis à nu et ont percé leurs mensonges. Ils ont été mis à nu par le peuple et par le référendum historique du 25 juillet, malgré les tentatives de le décrédibiliser qui ont été menées par ceux qui se livraient bataille dans les complexes universitaires et qui s’unissent aujourd’hui derrière les mêmes slogans. Ils ont été vomis par le peuple et n’ont pas obtenu, tous réunis, plus de 1.700.000 voix », a-t-il dit.
Kaïs Saïed a annoncé, dans ce sens, que la nouvelle constitution prévoit la création du conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement « afin de garder nos élèves, étudiants et chercheurs dans tous les domaines, à l’écart des calculs politiques (…) Parce que le peuple n’est pas une marionnette et le savoir n’est pas une marchandise ».
S.T










