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Abid Briki : adhérer au 25-Juillet et rejeter le décret 117 est insensé

 

Le syndicaliste et ancien ministre de la Fonction publique, Abid Briki, a commenté, mercredi 16 novembre 2022, l’évolution de la situation politique du pays à quelques semaines de l’organisation des législatives anticipées prévues le 17 décembre. 
 
Invité de Myriam Belkadhi dans la Matinale de Shems FM, il a estimé insensée la démarche de l’opposition qui a adhéré au 25-Juillet pour ensuite rejeter les dispositions du décret 117 émis par le président de la République, Kaïs Saïed, en septembre de l’année dernière. 
 
Abid Briki a indiqué que la prochaine étape serait d’une importance majeure étant la dernière dans le processus qui découle du décret 117. « S’opposer au (décret) 117 signifie que l’alternative n’est autre que l’avant 25-Juillet », a-t-il avancé notant que l’opposition propose deux choix : celui de battre en retraite ou la suspension du décret 117 pour organiser une présidentielle et des législatives anticipées, alors que le pays fait face à une crise socio-économique sans précédent. 
 
 
Rappelant que ceux qui ont soutenu le 25-Juillet ont adhéré à ce processus dans l’optique de lutter contre le triangle de la terreur qu’a évoqué Kaïs Saïed – le terrorisme, la contrebande et la corruption financière – , il a estimé que le chef de l’Etat avait laissé passer l’opportunité qui s’est présentée à lui. Il a évoqué, dans ce sens, le Code de statut personnel élaboré en temps opportun car Habib Bourguiba jouissait à l’époque d’une grande popularité qui lui a permis de faire passer « quelque chose qui ne se fait pas dans les sociétés musulmanes ». 
 
Abid Briki a signalé que le mouvement d’opposition à Kaïs Saïed – nostalgiques de la dernière décennie –  n’avait qu’un seul objectif ; celui de se maintenir au pouvoir pour s’opposer à toute démarche de transformation dans le pays rappelant que toutes les composantes actuelles de l’opposition sont historiquement liées au mouvement islamiste Ennahdha. 
 
Admettant des lacunes et des erreurs, le syndicaliste a fait savoir que le pays n’a d’autre choix que d’aller de l’avant espérant que les élections permettront d’avoir un parlement composé de personnes qui peuvent apporter le changement voulu. 
 

 

 

N.J.  

 

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