Il y a sept ans, le 24 novembre 2015, la Tunisie a vécu son premier attentat-suicide terroriste perpétré dans une des plus importantes artères de la capitale, près du siège de l’ancien parti RCD à l’avenue Mohamed V, contre un bus de la Garde présidentielle, qui transportait une trentaine d’agents.
Aux environs de 17h, alors qu’il roulait, le bus a explosé, faisant 13 morts dont le kamikaze Houssem Abdelli et 20 blessés parmi eux 4 civils.
On ne s’était pas encore remis de la décapitation monstrueuse du jeune berger de seize ans, Mabrouk Soltani, au mont Mghilla à Sidi Bouzid, qu’un nouveau coup dur a été asséné à la Tunisie.










