Des dépassements flagrants ont marqué le concours de recrutement d\’assistants cette année. Plusieurs personnes ont, d’ailleurs, crié au scandale à la suite de la proclamation des résultats, suspectant des violations des critères de la compétence et de l’intégrité lors de la sélection de candidats retenus.
Des sources proches du milieu universitaire, citent, dans ce contexte, un candidat admis Miloud Boujemâa Hajji. De multiples suspicions tournent autour de l’admission de ce dernier au concours de recrutement. Outre son parcours académique, Miloud Boujemâa Hajji a déjà publié une étude dans la revue académique de renommée Al Foussoul, pour enrichir son CV. Or, un scandale a éclaté à la suite de cette publication. En effet, il en ressort que l’étude de près de 35 pages a été plagiée sur un master réalisé par l’Algérienne Jamila Kartous. D’ailleurs, le conseil de la rédaction a publié des excuses à la chercheuse, confirmant le plagiat. Un dossier de trente pages a été consacré à cet effet pour épingler cette infraction et son impact négatif sur la propriété intellectuelle.

Ainsi, plusieurs observateurs du milieu s’interrogent sur les critères retenus pour l’admission dans ce genre de poste clé dans la formation de l’élite Tunisienne. L’honnêteté intellectuelle étant l’un des critères fondamentaux pour la formation des générations futures, comment serait-il possible d’accueillir des personnes qui en sont dépourvues pour encadrer l’élite de demain ?
S.H










