Amnesty International a considéré que l\’interdiction aux médias d\’assister à la première plénière du nouveau parlement représentait une atteinte à la liberté d\’expression.
Dans une publication Facebook du 14 mars 2023, Amnesty International a indiqué que le chef de l\’État, Kaïs Saïed s\’était approprié les pouvoirs en annonçant les mesures exceptionnelles à la date du 21 juillet 2021. La même source a rappelé que ce dernier avait mis fin à l’activité parlementaire.
Pour rappel, les médias nationaux ou internationaux ont été interdits d’accès à l’hémicycle. Les seuls journalistes ayant pu accéder au parlement sont ceux de la Télévision nationale et de l’Agence Tunis Afrique presse.

S.G










