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Le pèlerinage, ce business très lucratif pour l’Arabie saoudite

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    Le tourisme religieux est la deuxième source de revenus du royaume saoudien après le pétrole.

    Mohamed Ben Salmane a lancé le plan vision 2030 qui vise à diversifier l\’économie et éviter la dépendance du royaume à la production des hydrocarbures et qui prépare l\’Arabie saoudite à l\’après pétrole. Le roi avait prévu dans le contexte de son projet d\’augmenter le nombre de pèlerins de neuf à trente millions en 2030, Hajj et Omra confondus.

    Pour cela le royaume a investi dans une infrastructure à la hauteur de ses ambitions : hôtels de luxe, buildings et même une ligne TGV reliant La Mecque et Médine en seulement 2h.

    Selon la Chambre de commerce et de l\’industrie de la Mecque, 25 à 30 % des revenus du secteur privé de La Mecque et Médine dépendent du pèlerinage.

    Le pèlerinage est devenu un business très lucratif en Arabie saoudite.

    Soumis à la loi de l\’offre et de la demande le prix du voyage sacré ne cesse d\’augmenter, d\’ailleurs les prix du pèlerinage ont presque doublé en dix ans.

    Les ambitions du royaume se sont heurtées à la crise sanitaire trois saisons durant. La riposte vient forte à partir de 2022 avec la fin des restrictions.

    Le tourisme religieux lié au pèlerinage est un enjeu économique clé pour le Royaume d\’Arabie saoudite, qui n\’a cessé de construire des complexes hôteliers, de nouveaux transports comme le métro aérien, et d\’autres infrastructures après une période difficile de la pandémie Covid-19. L\’objectif est de développer cette fortune, l\’une des priorités du plan Vision 2030.

    Pour cette année l\’Arabie saoudite a pris des mesures comme l\’extension des visas touristiques, les baisses des prix et ils ont même autorisé le pèlerinage sans « mahram » pour les femmes…

    Notons que le hajj pour cette année 2023 coûtera pour un Tunisien 19.400 dinars, dans un pays qui traverse une crise économique aigue et où le SMIG pour le régime 48 heures ne dépasse pas 460 dinars…

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