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Israël fustige une « honteuse » résolution de l’ONU et crie au « cirque politique »

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    Israël a rejeté dans la soirée de vendredi 12 septembre 2025, comme « honteuse » la résolution adoptée largement à l’Assemblée générale de l’ONU en vue d’une relance de la solution de paix au conflit israélo-palestinien dit à deux États, et voyant un encouragement au Hamas à « continuer la guerre ».


    « Israël rejette catégoriquement la décision de l’Assemblée générale de l’ONU » qui est une « décision honteuse », écrit sur X le porte-parole des Affaires étrangères israéliennes, Oren Marmorstein, accusant cette instance d’être « un cirque politique détaché de la réalité ».
    « Dans les dizaines de clauses de la déclaration approuvée (…) il n’y a aucune référence au simple fait que le Hamas est le seul responsable de la poursuite de la guerre, par son refus de rendre les otages et de désarmer
     », ajoute-t-il, jugeant que « la résolution ne favorise pas une solution de paix (mais) au contraire (…) encourage le Hamas à poursuivre la guerre ».

    L’Assemblée générale de l’ONU a adopté la « Déclaration de New York », visant à relancer la solution à deux États, israélien et palestinien, tout en mettant clairement le Hamas sur la sellette. Le texte a été adopté par 142 voix pour, dix contre (dont Israël et les États-Unis) et douze abstentions, et appelle le mouvement palestinien à rendre les armes.

    Du 28 au 30 juillet 2025, la France et l’Arabie saoudite ont coprésidé une conférence des Nations Unies à New York pour soutenir la mise en œuvre de la solution à deux États. Plus d’une centaine de délégations avaient pris la parole, tandis qu’Israël et les États-Unis étaient absents. À l’issue de cette conférence, les signataires ont diffusé la « Déclaration de New York », s’engageant à agir collectivement pour mettre fin à la guerre à Gaza et parvenir à un règlement juste, pacifique et durable du conflit.

    Le texte avertit que « en l’absence de mesures décisives en faveur de la solution à deux États et de garanties internationales solides, le conflit s’aggravera et la paix régionale restera insaisissable ».

    Deux mois et demi après la conférence, la situation sur le terrain reste dramatique, et les perspectives de relance du dialogue sont minces.

    BN avec AFP

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