Deux femmes ont été blessées, mercredi 12 novembre 2025, après qu’un train reliant Ghardimaou à Tunis a été la cible de jets de pierres à l’entrée de la gare de Béja, selon les déclarations de Samir Bouali, secrétaire général du syndicat de base des chemins de fer, à Mosaïque FM.
L’incident s’est produit alors que le train, en provenance de Ghardimaou, s’apprêtait à marquer un arrêt à Béja avant de poursuivre sa route vers la capitale. « Des individus non identifiés ont délibérément lancé des pierres contre le train, provoquant la destruction totale des vitres et blessant deux passagères », a précisé Bouali.
Le syndicaliste a fermement condamné cet acte de vandalisme, appelant les autorités locales et les citoyens à coopérer avec les agents de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) afin de prévenir la répétition de tels incidents, notamment dans les zones à risque identifiées comme points noirs.
S.H












2 commentaires
Citoyen_H
SEUL, LE RETOUR DU ZOLLATE
sans modération, par le biais de très sévères peines de prisons, avec des amendes conséquentes pour les parents, pourraient réinstaurer notre tranquillité d’antan, pré-2011.
Ces gens-là, ont du mal à assimiler la théorie.
Par contre, dès qu’on passe aux travaux pratiques, ils deviennent des symboles du civisme.
HatemC
Des milliers de jeunes errent dans les rues, sans école, sans avenir, sans repère.
Chaque année, près de 100 000 enfants quittent le système scolaire, une hémorragie silencieuse que l’État semble considérer comme un simple chiffre statistique.
Ces jeunes livrés à eux-mêmes deviennent, faute d’encadrement, la matière brute d’une délinquance endémique.
Un pays sans structure éducative ni rééducation
La Tunisie a besoin de centres de rééducation, pas de prisons
L’école tunisienne, jadis modèle de la région, est aujourd’hui en lambeaux, à l’image du pays.
Les enfants ne rêvent plus, les enseignants sont épuisés, et l’État s’est retiré du rôle de bâtisseur de citoyens.
Le résultat, des adolescents violents, en rupture, qui reproduisent dans la rue le chaos institutionnel qu’ils ont subi.