La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière du tribunal de première instance de Tunis a rejeté, vendredi 21 novembre 2025, les demandes de mise en liberté présentées par le dirigeant d’Ennahdha et ancien ministre du Transport, Abdelkarim Harouni, l’homme d’affaires Mohamed Frikha, ainsi que deux anciens cadres d’une entreprise pétrolière nationale. Le procès a été renvoyé au mois de décembre.
Jeudi, les deux hommes ont comparu en détention, aux côtés de deux ex-cadres de l’entreprise pétrolière nationale également incarcérés. Deux autres anciens responsables, poursuivis dans le même dossier, ont comparu en liberté. Les poursuites portent sur des soupçons de corruption financière et administrative dans le cadre de transactions conclues entre une société dirigée par Mohamed Frikha et l’entreprise en question.
En amont de cette audience, la chambre d’accusation spécialisée dans les affaires de corruption financière près la Cour d’appel de Tunis avait décidé de renvoyer Abdelkarim Harouni, Mohamed Frikha et les deux anciens cadres alors détenus devant la chambre criminelle, estimant que les faits reprochés présentaient des éléments constitutifs d’infractions d’ordre financier.
Selon la même décision, les prévenus sont notamment poursuivis pour abus de fonction au sens de l’article 96 du Code pénal. Cet article réprime l’utilisation, par un agent public, de sa position pour procurer un avantage indu à lui-même ou à un tiers, au détriment de l’administration et en violation des règles en vigueur.
M.B.Z











Commentaire
Citoyen_H
DÉSOLÉ, HAROUNI & Co, VOUS AVEZ L’AIR DE NE PAS AVOIR SAISI, QUE LA RÉCRÉ ÉTAIT FINIE.
Vraiment culotté le porte-parole du pourri Khriji, celui qui menaça d’appliquer la politique de la terre brulée, si l’État ne donnait pas des milliards de milliards à ceux qui avaient déjà mis la NATION, sur la paille, tout au long de leurs dix interminables années de régences, les officielles et les officieuses !!!
Une question se pose : à quoi donc, avait servi l’IVD, avec notre Mata Hari SBS, à sa tête, et les milliers de milliards qui furent engloutis par cette instance ?
Dommage que le pays ne dispose pas d’oubliettes.
Sinon, ce serait dans ces lieux, que l’ensemble de ces chacals, de ces lascars sans foi ni loi, devrait s’y trouver.