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Décès de l’avocate Asma Mbarki : pas d’explication, aucune arrestation pour le moment 

Par Nadya Jennene

L’avocat Zouhaïr Belhaj Omar, président de la section régionale de l’Ordre des avocats de Sousse, s’est prononcé, mercredi 26 novembre 2025, sur le décès de l’avocate Asma Mbarki, retrouvée sans vie à son domicile dans des circonstances considérées comme potentiellement suspectes.

Intervenant dans l’émission Sbeh El Ward sur Jawhara FM, Me Belhaj Omar a précisé, au micro de Hatem Ben Amara, que les procédures d’investigation se poursuivent et que l’expertise médico-légale n’a, à ce stade, pas permis d’établir de manière définitive les causes du décès.

Il a également indiqué qu’aucune arrestation n’a été ordonnée jusqu’à présent, tout en soulignant que l’ensemble des hypothèses demeure juridiquement exploitable, incluant notamment la piste d’un homicide ou l’éventuelle implication d’un tiers.

L’avocat a rappelé les détails de cette affaire expliquant que le procureur de la République près le Tribunal de première instance de Sousse a été alerté dans l’après-midi du lundi 17 novembre 2025, après que des confrères ont signalé une absence inhabituelle de la défunte. 

Selon ses précisions, l’avocate ne répondait plus aux appels téléphoniques depuis deux jours, ce qui a conduit les autorités judiciaires et sécuritaires à engager les procédures d’usage pour vérification. 

Dépêchées sur les lieux, les unités de la police judiciaire ont découvert le corps sans vie de la jeune avocate à l’intérieur de son domicile. Conformément aux protocoles d’enquête, des équipes de la police technique et scientifique se sont rendues sur place afin de procéder aux premières constatations. D’après les éléments préliminaires communiqués par Me Belhaj Omar, la police a relevé qu’il s’agissait d’un décès d’apparence naturelle, sans indication immédiate de violence externe.

Dans une intervention sur Mosaïque FM la semaine dernière, le président de la section régionale des avocats de Sousse a démenti les informations relayées sur les réseaux sociaux, lesquelles évoquaient la présence de traces de violence sur le corps de la défunte. Ces allégations avaient été notamment avancées lors de l’annonce de la triste nouvelle par le président de l’Observatoire tunisien des droits de l’Homme, Mostafa Abdelkebir. 

N.J

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