Treize migrants en situation irrégulière ont été interpellés à Tazarka, dans le gouvernorat de Nabeul, dans le cadre d’une opération sécuritaire conduite par les unités de la police judiciaire, a annoncé, mardi 23 décembre 2025, la députée à l’Assemblée des représentants du peuple, Noura Chebrak.
Intervenant dans la matinale de Jawhara FM, la parlementaire a précisé, au micro de Hatem Ben Amara, que cette opération avait permis de mettre au jour plusieurs activités illicites, notamment la détention d’armes blanches ainsi que des faits de trafic de stupéfiants.
Les personnes concernées seront poursuivies pour entrée illégale sur le territoire tunisien et pour des infractions liées à la vente de drogues, a-t-elle indiqué.
La députée a, par ailleurs, fait état d’une augmentation significative du nombre de migrants originaires d’Afrique subsaharienne dans la région du Cap Bon, en particulier dans les délégations de Tazarka et de Korba. Selon ses déclarations, ces migrants seraient présents par centaines, notamment dans le secteur agricole et les zones industrielles, où ils constituent une main-d’œuvre largement sollicitée.
Elle a également souligné que la pluralité de leurs nationalités avait parfois conduit à des tensions et, dans certains cas, des affrontements entre groupes, une situation qui accentue le sentiment d’inquiétude au sein des populations locales.
Dans ce contexte, Noura Chebrak a dénoncé ce qu’elle considère comme une défaillance des organisations internationales, jadis particulièrement actives sur ce dossier, face à la détérioration progressive de la situation sur le terrain.
Elle a estimé que le traitement de ce phénomène ne saurait se limiter à l’arsenal juridique existant, y compris les sanctions privatives de liberté, appelant à l’élaboration d’une approche diplomatique globale et concertée.
La députée a, à cet égard, évoqué le recours au rapatriement par étapes comme l’une des pistes envisageables pour faire face à cette problématique complexe.
N.J











3 commentaires
zaghouan2040
Ce que ne dit pas la députée c’est que ces clandestins ne se sont pas déversés sur le Cap Bon par hasard
Car il y a beaucoup de barques qui se faufilent Dieu sait où et comment au milieu de la nuit
Il ‘n’y a que les sécuritaires ay ne pas d’en apercevoir
Faudrait les prévenir
Gg
13 migrants!
Ils sont 200.000 chaque annee en France.
zaghouan2040
A un certain moment dans l’actuelle Occitanie on demandait le rapatriement des immigrés et réfugiés espagnols et portugais en les accusant des pires crimes
L’Histoire est un éternel recommencement les immigrés d’hier seront les xénophobes de demain