Une vidéo insoutenable, filmée à la hâte puis diffusée sur les réseaux sociaux, a provoqué une onde de choc et une colère collective. On y voit une femme, assise au bord de la route, mettant le feu à un animal dans une scène d’une cruauté glaçante. Les images, d’une violence extrême, ont ravivé l’indignation et l’angoisse des habitants de la région de Sousse.
Intervenant dans la soirée de lundi 29 décembre 2025, sur les ondes de Diwan FM, dans l’émission 60 minutes, un membre de la société civile a livré un témoignage accablant. Selon lui, l’auteure présumée de ces actes serait une femme souffrant de troubles mentaux sévères, régulièrement internée puis relâchée, malgré le danger manifeste qu’elle représente. Une situation jugée incompréhensible et irresponsable, alors que les faits qui lui sont attribués s’apparentent à une véritable spirale de violence.
À la cité Ezzouhour de Sousse, où elle résiderait, la peur s’est installée durablement. Les habitants vivent dans la terreur, traumatisés par des actes répétés d’une brutalité extrême : chats égorgés, brûlés vifs, chatons noyés sans pitié. Ces crimes ont transformé le quartier en un lieu de tension permanente.
Le membre de la société civile a également confié avoir été lui-même victime de ces exactions. Il avait aménagé une chatterie de fortune pour recueillir et protéger des chats errants. Celle-ci a été incendiée. Des animaux lui ont été arrachés, emportés pour être torturés et tués par la même jeune femme. Un acte qui dépasse l’entendement et laisse derrière lui un sentiment d’impuissance et de colère sourde.
Plus grave encore, selon son témoignage, un policier serait déjà intervenu par le passé pour sauver des animaux en danger et aurait alerté les autorités compétentes. Pourtant, aucune mesure concrète n’aurait été prise. Un silence assourdissant, face à des alertes répétées, qui interroge et inquiète.
Aujourd’hui, la crainte ne concerne plus seulement les animaux. Les riverains redoutent pour la sécurité de leurs enfants. La femme décrite circulerait fréquemment armée de couteaux, dans un état d’agressivité avancée. Une menace permanente, visible, mais laissée sans réponse.
N.J











2 commentaires
Gg
Si les chats savaient qu’en deux coups de griffe ils peuvent lui arracher les yeux, les chiens lui broyer les mains…
Les humains sont vraiment la pire espèce.
Larry
Les » chiens » ne sont pas ceux que l’on pense !….