La Tunisie quitte la Coupe d’Afrique des nations 2025 au bout d’une nuit lourde et cruelle. Opposés au Mali en huitième de finale, samedi 3 janvier 2026, les Aigles de Carthage ont été éliminés aux tirs au but (3-2), après un match nul (1-1) arraché dans la douleur et disputé dans une atmosphère électrique.
Tout avait pourtant commencé sous tension. Face à une sélection malienne compacte, agressive et disciplinée, la Tunisie a longtemps buté sur un mur. Malgré une possession largement en sa faveur (73 %), les hommes de Sami Trabelsi ont peiné à transformer cette domination territoriale en occasions franches. Neuf tirs au total, dont trois seulement cadrés : trop peu pour faire la différence dans un match à élimination directe.
La rencontre s’est ensuite durcie. Fautes, duels rugueux, cartons à répétition : le Mali a multiplié les interruptions (18 fautes), tandis que la Tunisie s’est laissée gagner par la nervosité, récoltant six cartons jaunes. Le tournant du match intervient lorsque les Maliens se retrouvent à dix, suite à l’expulsion de Lassine Sinayoko, auteur d’un geste sanctionné d’un carton rouge. Un avantage numérique que la Tunisie a tenté d’exploiter jusqu’au bout.
Et il a fallu attendre la 88e minute pour voir enfin les tribunes exploser. Firas Chaouat, opportuniste, surgit et met un but qui redonne espoir, libère les gorges et relance le match.
Mais le scénario, cruel, ne s’arrête pas là. Lassine Sinayoko transforme le penalty décisif à la 90e+7. Les prolongations n’apportent rien, malgré une pression tunisienne constante et onze corners obtenus. Aux tirs au but, le sort s’acharne scellant l’élimination tunisienne et plongeant les supporters dans une immense déception.
Quatre tirs maliens, un seul cadré, 27 % de possession… et pourtant la qualification. Le football, dans ce qu’il a de plus injuste et de plus impitoyable.
La Tunisie sort de cette CAN avec des regrets, beaucoup de questions, et le sentiment amer d’une occasion manquée. Dominer n’a pas suffi. Le réalisme, la lucidité et la sérénité auront fait défaut au moment clé. Pour les supporters tunisiens, la soirée du 3 janvier restera comme celle d’un espoir ravivé trop tard… avant de s’éteindre aux tirs au but.
R.B.H











3 commentaires
HatemC
Toutes les équipes Africaines même sorties au 1er tour nous sont supérieures sans parler de la Syrie et de la Palestine …
HatemC
La CAN au Maroc n’est qu’un exemple d’une déchéance d’un peuple d’un pays …pourquoi me priver pour enfoncer le clou…
Pauvre pays, la Tunisie, tombée dans le misérabilisme primaire de la piété ostentatoire.
Quand on n’a plus ni projet, ni travail, ni exigence, il ne reste que l’invocation. ALLAH viens à nous, aide nous !!!!
La foi devient un alibi, la prière un cache-misère, et l’échec une fatalité présentée comme volonté divine.
Ce n’est pas Dieu qui a déserté ce pays, c’est le pays qui a renoncé à l’effort, à la compétence et à la responsabilité.
Allah lui veut c’est toi qui ne veut pas misérable créature… HC
HatemC
Quand on prie Allah au lieu de travailler, on fabrique le sous-développement …
Un pays qui prie pour réussir a déjà renoncé à réussir
Un pays qui prie Allah pour se développer est un pays qui n’a plus confiance en ses propres capacités.
Le développement ne tombe pas du ciel :
Il se construit par le travail, la science, l’organisation et la responsabilité.
Quand la prière remplace l’effort, la foi cesse d’être une force morale et devient l’aveu d’un renoncement collectif.
Et le plus ironique, c’est que Allah veut.
Ce sont eux qui ne veulent pas :
Ils ne veulent ni se discipliner, ni se former, ni produire, ni se remettre en cause.
Ils préfèrent invoquer le ciel plutôt que de changer leurs pratiques, comme si la volonté divine pouvait compenser la paresse, l’incompétence ou l’absence de projet…
Pauvre Tunisiens vous êtes tombés dans ce misérabilisme primaire de la bondieuserie …
Allahou Akbar … Ken Rabi Iheb … Rabi Yostor … Inchallah … meme pour un match ça prie Allah …viens nous en aide … Allah veut toi tu veux pas…. HC
On se remet au destin