Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

Tunisie : Kaïs Saïed examine les grandes orientations du Plan de développement 2026-2030

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu hier, mercredi 7 janvier 2026, au palais de Carthage, la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, ainsi que le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh.

Cette rencontre a été consacrée aux grandes orientations du Plan de développement 2026-2030. Les premières lignes directrices présentées reposent sur un vaste processus participatif ayant donné lieu à près de 3671 réunions aux niveaux local, régional et interrégional. Il en ressort que les principales préoccupations des citoyens portent notamment sur la simplification des procédures administratives, le développement des établissements éducatifs, l’accélération de la mise en œuvre des projets locaux, la maîtrise de l’extension urbaine et la lutte contre les constructions anarchiques.

Les discussions ont également mis en évidence la nécessité de réduire le chômage, de renforcer l’accompagnement des porteurs de projets, d’améliorer les infrastructures routières et les pistes rurales, ainsi que de développer les services et équipements de proximité.

À cette occasion, le chef de l’État a donné ses instructions afin que le rapport final de synthèse soit élaboré dans les plus brefs délais. Il a souligné que, selon la méthode adoptée, c’est le peuple tunisien lui-même qui a défini ce que l’on appelle le « modèle de développement », longtemps objet de questionnements. Pour le président, les attentes des citoyens sont clairement identifiées et doivent impérativement être concrétisées, en surmontant tous les obstacles.

Le président de la République a par ailleurs insisté sur le fait que la réforme ne doit pas se limiter à l’adaptation des législations, mais qu’elle doit s’accompagner d’un véritable engagement de la part des responsables chargés de leur application. Ces derniers doivent croire en leur mission, agir avec loyauté, intégrité et dévouement, des qualités que le chef de l’État a particulièrement attribuées à la jeunesse, animée par l’esprit de don et de service sans calcul.

Enfin, Kaïs Saïed a rappelé que les nations connaissent des moments décisifs dans leur histoire et que la Tunisie ne faillira ni à sa promesse ni à ses engagements. Il a affirmé que le cours de l’histoire est façonné par la volonté inébranlable du peuple, appelant les sceptiques à relire chaque jour l’histoire nationale. Selon lui, la Tunisie est appelée à devenir un modèle de justice, de liberté et de dignité nationale.

S.F

Subscribe to Our Newsletter

Keep in touch with our news & offers

Contenus Sponsorisés

3 commentaires

  1. Fares

    8 janvier 2026 | 12h47

    « c’est le peuple tunisien lui-même qui a défini ce que l’on appelle le « modèle de développement »

    Je fais partie de ce peuple et on ne m’a rien demandé de définir, et vous?

  2. HatemC

    8 janvier 2026 | 11h47

    Le communiqué met en avant un chiffre impressionnant : 3 671 réunions.
    Cette hyper-activité administrative est présentée comme la preuve d’une démocratie directe où le peuple définit lui-même son « modèle de développement ».

    Cette méthode, bien que participative en APPARENCE, court-circuite les corps intermédiaires (syndicats, partis, société civile organisée). En se concentrant sur des besoins micro-locaux (pistes rurales, constructions anarchiques), le pouvoir évite de débattre des choix macro-économiques fondamentaux (dette, inflation, politique monétaire) qui plongent réellement le pays dans le marasme.

    Ce président est HORS SUJET xomme d’habitude…..
    En appelant les sceptiques à « relire l’histoire nationale », ce Nasserien ou Tebouniste *** répond par la symbolique et le nationalisme à des problèmes de croissance technique et de chômage de masse.

    Le fait que ce Nassrien définisse lui-même ce que le peuple « a défini » montre une concentration du pouvoir où la voix du citoyen est filtrée et réinterprétée par le sommet de l’État.
    Les institutions de contrôle et de contre-pouvoir sont absentes du récit officiel.

    Le recours constant au passé (« moments décisifs de l’histoire ») agit comme un écran de fumée face à un présent marqué par la pénurie et l’inflation.
    Le président semble s’exprimer dans une dimension historique là où les Tunisiens attendent des solutions matérielles immédiates….Un enrhumeur d’idiots…HC

  3. Hannibal

    8 janvier 2026 | 8h25

    Il faut arrêter le blabla habituel parce que la poignée de Kaffafa n’est pas le peuple.
    Un conseil : suivre un cours d’économie publique.
    Quel gâchis !