Donald Trump a déclaré, jeudi 22 janvier 2026, qu’une « armada » navale américaine faisait route vers le golfe Persique, maintenant la pression sur Téhéran, alors que l’hypothèse d’une intervention militaire semblait s’éloigner.
Le président américain a, à plusieurs reprises, menacé de frapper l’Iran en réaction à la répression du récent mouvement de contestation dans le pays. Il avait toutefois semblé tempérer ses propos la semaine précédente, affirmant que Téhéran avait suspendu les exécutions prévues de manifestants.
« Nous avons beaucoup de navires qui se dirigent dans cette direction, au cas où », a-t-il néanmoins affirmé jeudi à des journalistes à bord de l’avion présidentiel Air Force One, qui le ramenait du Forum économique mondial de Davos, en Suisse.
« Je préférerais que rien ne se passe, mais nous les surveillons de très près », a ajouté Donald Trump.
La semaine dernière, des médias américains avaient indiqué que le porte-avions Abraham Lincoln, alors déployé en mer de Chine méridionale, avait reçu l’ordre de se diriger vers le Moyen-Orient.
Le président des États-Unis n’a pas précisé la composition exacte de la flotte envoyée dans la région, évoquant uniquement une « armada » et une « grande force ».
« Peut-être que nous n’aurons pas à l’utiliser », a-t-il toutefois souligné, se disant disposé à engager des discussions avec Téhéran.
Ces déclarations interviennent après que le chef des Gardiens de la révolution, bras idéologique du guide suprême iranien et force armée hautement structurée, a ravivé les tensions en menaçant jeudi Israël et les États-Unis d’un « sort douloureux », affirmant que ses forces avaient « le doigt sur la gâchette ».
Déclenchée le 28 décembre, la mobilisation en Iran a pris une ampleur significative le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique, avant d’être violemment réprimée.
La télévision d’État iranienne, citant la Fondation iranienne pour les martyrs et les anciens combattants, a annoncé mercredi que 3117 personnes avaient été tuées, dans un premier bilan officiel nettement inférieur à ceux avancés par les organisations de défense des droits humains.
S.F











Commentaire
Nahor Guëttam
Les « forces politiques tunisiennes au pouvoir » (euphemisme d’humour pour désigner la « faiblesse suprême » imitant la superbe des mollahs) n’ont pas encore pris la mesure de ce qui va se passer bientôt au Moyen-Orient? De ce qui se passe déjà sous les yeux des observateurs militaires?
Essayez d’entendre les renseignements très techniques du pilote militaire Ate Chuet (Canada) sur sa chaine vidéo etvous saurez si c’est Trump qui bluffe ou si sont bien les hautes sphères des Gardiens de Khamenei qui s’affarouchent à remplir leurs valises…
Tandis que la plus grande révolution populaire du XXIème est en marche en Iran , aux flammes d’un changement civilisationnel immense, et le sang des dizaines de milliers de martyrs iraniens semble l’alimenter en volonté et résistance, dans la « Belle Tunisie dormante » sous la cappe de plomb idéologique qui étouffe les esprits « robocopisés » depuis 7 ans, on ne se soucie nullement de la suite qui va sécouer toute la région…
Quelle prévention, quelle disposition diplomatique prudente, quelle communication vous y voyez, à part le rythme ininterrompu des procès politiques « Facebook » et des condamnations conséquentes, dans la deliquence d’une administration delabrée qui n’a pas encore donné une estimation des dégats materiels causés par la « tempête Harry » (et c’est une chance qu’elle ne s’appelle pas « Daniel »!?
Examen de conscience, SVP!