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La Tunisie s’apprête à exporter 3000 tonnes d’huile d’olive vers la Jordanie

Par Nadya Jennene

Des contrats portant sur l’exportation d’environ 3000 tonnes d’huile d’olive tunisienne vers la Jordanie ont été conclus suite aux visites effectuées depuis novembre 2025 par plus de 40 importateurs jordaniens sur des sites de production d’huile d’olive en Tunisie, en coordination avec le Centre de promotion des exportations (Cepex). 

S’exprimant à ce sujet, le président-directeur général du Cepex, Mourad Ben Hassine, a insisté sur la nécessité de redoubler d’efforts afin de renforcer la promotion de ce produit phare et de consolider sa présence en Jordanie. 

Selon la Tap, il a appelé à tirer pleinement parti des opportunités offertes par le marché jordanien, notamment à la faveur des mesures exceptionnelles adoptées par le Royaume hachémite pour l’importation de quantités importantes d’huile d’olive, en réponse aux besoins du marché local.

Mourad Ben Hassine a également souligné l’importance de développer des partenariats durables avec les acteurs économiques locaux, de mieux faire connaître les produits tunisiens à travers la participation aux salons internationaux spécialisés et d’attirer un plus grand nombre d’hommes d’affaires et d’institutions jordaniennes.

N.J

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3 commentaires

  1. Raouf Naili

    26 janvier 2026 | 8h18

    J’aurais eu honte d’en faire état. On parle de 3000 t ????On exporte d’habitude de 150000 à plus de 200000 t. N’importe quoi, ça ne mérite pas un article

  2. Guide de tourisme

    25 janvier 2026 | 21h51

    Huile exportée dans des bidons métalliques de 5l portant la marque, la provenance…, vendus à 21d jordaniens l’un. Disons, 16 dt le litre.
    Juste pour info.

  3. HatemC

    24 janvier 2026 | 22h17

    En vrac bien sur … 3000 tonnes d’huile d’olive tunisienne exportées… en vrac.
    Sans marque.
    Sans identité.
    Sans valeur ajoutée.

    On se félicite de contrats, de visites, de volumes.
    Mais qui capte la richesse ?
    Pas le pays. Pas l’agriculteur. Pas l’économie.

    Le vrai scandale n’est pas d’exporter 3000 tonnes.
    Le scandale, c’est d’être encore fier de le faire en vrac.