Le ministère de la Défense nationale a rappelé, dans un communiqué publié mercredi 28 janvier 2026, que toute présence dans la zone frontalière tampon sans autorisation préalable, ainsi que toute tentative de franchissement clandestin des frontières, constituent des infractions pénales passibles de poursuites judiciaires.
Selon le ministère, ces actes sont traités conformément au décret présidentiel n°230 de l’année 2013, qui autorise les forces militaires à recourir à l’ensemble des moyens et mécanismes légaux afin de contraindre les personnes concernées à s’arrêter ou à se soumettre aux opérations de contrôle et de fouille en cas de refus d’obtempérer.
Recours aux moyens légaux et appel à la coopération des citoyens
Les autorités militaires appellent, par ailleurs, l’ensemble des citoyens à coopérer avec les unités déployées dans ces zones sensibles, à éviter toute conduite imprudente visant à forcer le passage, et à se conformer strictement aux instructions d’arrêt et aux obligations de contrôle émises par les patrouilles sur le terrain. Cette coopération est jugée essentielle pour la protection des vies humaines et la préservation des exigences de sécurité et de défense nationales.
Le ministère a réaffirmé que la protection de l’intégrité du territoire national et la lutte contre les activités illégales — notamment la contrebande, la criminalité transfrontalière organisée et les menaces terroristes — relèvent de ses missions fondamentales.
Enfin, le communiqué fait état d’une recrudescence des tentatives de contrebande au cours de la période récente. Il a également été constaté que certaines personnes se rendent délibérément dans la zone frontalière tampon du désert sans autorisation, empruntent des pistes non contrôlées et ignorent les signaux des patrouilles mixtes, en violation des dispositions du décret présidentiel du 29 août 2013.
S.H











