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En photos – La visite de Kaïs Saïed à Sidi Bou Saïd et Bhar Lazreg

Le président Kaïs Saïed s’est rendu, le 28 janvier 2026, dans la zone de Bhar Lazreg, relevant de la municipalité de La Marsa, touchée par les dernières inondations enregistrées dans le pays le 20 janvier dernier, où il a salué les efforts de la protection civile et appelé à traiter les causes structurelles pour éviter qu’une telle situation ne se reproduise. Il a dénoncé la corruption, le sabotage, l’absence de planification urbaine et l’insuffisance des réseaux d’évacuation des eaux, tout en réaffirmant le soutien de l’État aux citoyens affectés et le droit du peuple tunisien à la dignité et à la justice.

Il s’est ensuite rendu à Sidi Bou Saïd, où la colline fragilisée par les fortes précipitations enregistrées ces derniers jours est sous la menace de nouvelles perturbations météorologiques. La zone fait désormais l’objet de mesures exceptionnelles de prévention, décidées par les autorités régionales.

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4 commentaires

  1. HatemC

    29 janvier 2026 | 11h35

    Le cœur du problème, le vrai, celui que tout le monde connaît mais que personne n’ose formuler clairement.
    L’exode rural en Tunisie n’a pas été subi.
    Il a été toléré au nom de la “paix sociale”.
    On a laissé construire sans règles,
    – bâtir sans réseaux,
    – bétonner sans limites.

    Aujourd’hui, ce n’est pas la pluie qui détruit le pays.
    C’est 60 ans de lâcheté politique qui s’effondrent.
    La facture différée de la lâcheté politique.
    La paix sociale obtenue par le laisser-faire finit toujours par se transformer en :
    – chaos urbain
    – drames humains
    – ruines patrimoniales

  2. HatemC

    29 janvier 2026 | 11h29

    Sidi Bou Saïd et les stations balnéaires …. un crime urbanistique

    Le cas de Sidi Bou Saïd est emblématique.
    Ce n’est pas la pluie qui fragilise la colline, c’est :
    – la bétonisation sauvage
    – la surcharge des sols
    – les constructions sans respect du relief
    – l’absence d’entretien des murs de soutènement
    – le laisser-faire généralisé

    Ce patrimoine a été sacrifié lentement, par négligence, cupidité et lâcheté politique.

    Quand il parle de “causes structurelles”, il a raison.
    Mais cela fait 5 ans qu’il gouverne sans contre-pouvoir réel.

    Or :
    – où est la grande loi sur l’urbanisme ?
    – où est la cartographie nationale des zones à risque ?
    – où est le plan de relogement massif ?
    – où est la réforme des municipalités ?

    Sans actes, ce discours devient une répétition, pas une solution …. IL NOUS SAOUL CE POPULISTE …. HC

  3. HatemC

    29 janvier 2026 | 11h26

    Kaïs Saïed se rend sur les lieux après la catastrophe, remercie la protection civile, parle de dignité, de justice, de corruption, de sabotage.
    C’est le rituel post-désastre … présence symbolique, vocabulaire fort, mais aucun engagement
    Aucune responsabilité clairement nommée par exemple.

    Le président parle de :
    – corruption
    – absence de planification
    – insuffisance des réseaux
    Mais il ne dit jamais QUI a laissé faire, QUI a signé les permis, QUI a fermé les yeux pendant des décennies.
    L’urbanisme anarchique n’est pas tombé du ciel.
    Il est le produit :
    – d’un État laxiste, il est en poste depuis près de 6 ans qu’at-il proposé pour stopper ces constructions anarchiques et l’exode rural ? RIEN, il est aussi responsable que les précédent gouvernement
    – d’administrations complaisantes
    – de municipalités faibles ou corrompues
    – de gouvernements successifs qui ont préféré l’électorat au territoire

    Oui, l’EXODE RURAL MASSIF a profondément transformé les villes et les zones balnéaires.
    Oui, des constructions illégales ont proliféré.
    Oui, des quartiers entiers ont été bâtis sans réseaux, sans fondations, sans études géotechniques….

    L’exode rural massif n’a pas été subi. Il a été toléré, encouragé, instrumentalisé au nom de la “paix sociale”.

  4. Judili58

    29 janvier 2026 | 10h46

    Que les choses soient claires . Certes l’infrastructure doit être mise aux normes et ceci est la responsabilité des pouvoirs publics. Néanmoins il faut mettre fin aux constructions anarchiques, aux constructions en dehors des zones aménagées en bref il faut mettre fin au désordre et arrêter le populisme. Hier les « commerçants de Sidi Bou Said semblaient ne pas être contents de l’interdiction de l’accès des bus à la colline faisant fi des risques de DISPARITION du village de Sidi Bou Said . Car il s’agit bel et bien de cela. Il est urgent de prendre ce type de mesures et de démarrer sans tarder les travaux de consolidation de la colline qui ont trop tardé.