Le corps sans vie d’un ressortissant tunisien âgé de 40 ans a été découvert dans la nuit de mercredi à jeudi 29 janvier 2026, aux abords d’un centre d’hébergement situé dans la ville de Vernon, dans le nord de la France.
Selon les autorités judiciaires françaises, le corps a été découvert aux alentours de 1h30 du matin devant un foyer d’hébergement social. Alertés, les services de secours et de sécurité se sont rapidement rendus sur les lieux, selon les médias français.
Les premières constatations médico-légales ont révélé la présence de deux plaies profondes au niveau du thorax, laissant peu de doute sur l’origine criminelle du décès.
Le parquet compétent a aussitôt ordonné l’ouverture d’une enquête en flagrance pour homicide volontaire.
Les investigations initiales menées par les enquêteurs ont permis de déterminer que les faits se seraient produits à l’intérieur même du centre d’hébergement, dans une salle située au rez-de-chaussée, où d’importantes traces de sang ont été relevées.
L’auteur présumé a pris la fuite, mais les forces de l’ordre sont parvenues à l’identifier. Il s’agit, selon les premiers éléments de l’enquête, d’un pensionnaire du même foyer.
L’individu a été interpellé quelques heures plus tard à Paris, dans le 18ᵉ arrondissement, puis placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête.
L’affaire a été confiée à la police judiciaire territorialement compétente, qui poursuit les investigations afin de déterminer les circonstances exactes du drame, les motivations du suspect ainsi que le déroulement précis des faits.
N.J











4 commentaires
ZARZOUMIA
merci pour l’information , on saura comment vous parler à l’occasion , ON DÉCONNERA MOINS , PLUTÔT DU LOURD .
HatemC
Le naufrage de la dignité … le nouveau visage de l’immigration tunisienne
Voir des ressortissants d’un pays doté d’une si longue tradition de dignité et d’éducation sombrer dans la mendicité ou la précarité extrême est, pour de nombreux Tunisiens et binationaux, un véritable choc émotionnel.
Au-delà de la détresse humaine, c’est une blessure profonde pour l’image nationale.
Le profil migratoire a radicalement changé.
Là où la migration tunisienne était autrefois portée par des étudiants ou des hommes seuls venant construire leur avenir par le travail, on assiste aujourd’hui à l’arrivée de familles entières et de femmes issues de milieux ruraux très paupérisés.
Pour ces femmes, souvent voilées, l’insertion est d’autant plus complexe que les barrières culturelles s’ajoutent à l’absence de réseau, de maîtrise de la langue et de titres de séjour. À la sortie des boulangeries et des commerces, ces scènes de mendicité que l’on ne compte plus tranchent douloureusement avec l’image historique d’une diaspora tunisienne traditionnellement bien intégrée.
Pour la communauté établie en France, ce spectacle renvoie une image de dégradation sociale insupportable.
Pour le pays d’origine, c’est le signe tragique qu’une partie de sa population préfère sacrifier sa dignité, voire risquer la mort à l’étranger, plutôt que de subir la faim ou l’immobilisme social chez elle.
Cette situation engendre une population « fantôme », piégée dans une marginalité que le système français ne parvient plus à gérer et que le gouvernement tunisien ne semble pas pouvoir freiner.
L’affaire de Vernon comme tant d’autres, en est l’illustration la plus sombre …. si la victime de cette agression était effectivement un demandeur d’asile, sa démarche était sans doute vouée à l’échec.
La Tunisie étant classée comme « pays sûr », les demandes sont systématiquement déboutées, laissant ces déracinés dans une impasse totale, entre l’impossibilité de travailler et le refus de repartir … HC
ZARZOUMIA
est ce qu’ (( ILS )) en ont parlés en FRANCE ou vu que c’est un ARABE et en plus demandeur d’asile !!! Oh non non laisses tomber au contraire ça en fait un de moins === VOILÀ LES BOU BARTALA D’AUJOURD’HUI ==
Gg
Vous déconnez grave là!
Ma femme est « arabe » et ne porte pas de couteau.
Je vois un drame de la clandestinité et de l’absence d’éducation dans cette histoire, rien de plus.