Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

Stationnement : une proposition pour mettre fin au « changuel » en Tunisie

Par Sarra Hlaoui

Le député au Conseil national des régions et des districts, élu de la région de Ben Arous, Marouane Zayana, a annoncé avoir soumis une proposition officielle au ministère de l’Intérieur visant à suspendre l’application des grues de fourrières – connues en Tunisie sous le fameux nom de « Changuel ».

Le député propose de remplacer ce mécanisme par un système d’amendes apposées directement sur les véhicules, dans le cadre d’une démarche visant à moderniser le fonctionnement municipal et à apaiser les tensions persistantes entre l’administration et les citoyens, selon ses déclarations.

Marouane Zayana estime également que cette mesure permettrait de protéger les biens privés, en mettant fin aux dommages matériels importants causés par les opérations de remorquage jugées abusives ou désorganisées.

Il a par ailleurs souligné que le recours au numérique dans la gestion des infractions de stationnement pourrait entraîner une réduction de plus de 60 % des coûts de fonctionnement municipaux, notamment ceux liés au carburant et à l’entretien des véhicules, tout en contribuant à améliorer le taux de recouvrement des amendes.

S.H

Subscribe to Our Newsletter

Keep in touch with our news & offers

Commentaire

  1. HatemC

    1 février 2026 | 19h52

    Non, ce n’est pas une proposition intelligente en l’état.
    Elle est partielle, tardive et techniquement faible, et surtout elle inverse l’ordre logique des politiques publiques.

    Le vrai problème n’est PAS le « changuel », mais le chaos urbain

    Avant de sanctionner, il fallait :
    – des plots physiques, bornes, potelets
    – des pots de fleurs, barrières urbaines
    – une délimitation claire des zones interdites
    – des places matérialisées au sol
    – une signalisation visible (panneaux, marquage, passages piétons)

    Dans tous les pays un minimum organisés, le stationnement anarchique est d’abord rendu physiquement impossible, puis seulement sanctionné.

    En Tunisie, on fait l’inverse :
    On laisse le chaos s’installer, puis on punit arbitrairement…. HC