À la suite des récentes perturbations climatiques ayant touché la Tunisie, de nouvelles découvertes archéologiques ont été mises en évidence sur le littoral nord du pays. Dans ce contexte, et en coordination avec le district de la garde maritime du gouvernorat de Bizerte, l’Institut national du patrimoine a poursuivi ses opérations de documentation et de recensement des vestiges révélés par l’érosion marine.

Un premier groupe scientifique spécialisé dans l’étude et la conservation des mosaïques s’est rendu, hier, mardi 3 février 2026, sur le littoral de la zone de Ras Angela, dans le gouvernorat de Bizerte. Cette mission a permis de documenter et de prélever plusieurs panneaux de mosaïque ainsi que des éléments archéologiques apparus à la suite des intempéries le long de la bande côtière.

Parallèlement, une seconde équipe scientifique s’est déplacée vers le site de Sidi Mechreg, dans la délégation de Sejnane, afin d’y mener des opérations similaires de constat, de protection et de documentation du patrimoine mis au jour.

Ces interventions s’inscrivent dans le cadre des efforts engagés par le ministère des Affaires culturelles, en collaboration avec les services régionaux du patrimoine et les unités de la garde maritime de Bizerte, pour assurer la sauvegarde du patrimoine archéologique national, particulièrement exposé aux effets des changements climatiques et à l’érosion du littoral.

M.B.Z










