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Affaire du chiot égorgé : une plainte déposée pour briser l’impunité

L’affaire a suscité une émotion considérable à travers la Tunisie. Mercredi 4 février 2026, l’avocat Elyes Jilani est intervenu sur Mosaïque FM pour annoncer qu’il avait été chargé de déposer une plainte au nom de l’Association Rahma, engagée dans la défense des animaux, suite à la diffusion d’une vidéo montrant des actes de cruauté envers un chiot. Contrairement aux premières informations qui laissaient entendre que les auteurs étaient des adolescents, il s’agit en réalité de jeunes hommes, selon l’avocat. 

Les faits ont eu lieu dans le gouvernorat de Monastir. Les trois individus ont commis des actes de violence extrême sur un chiot, en l’enfermant d’abord dans un sac puis en lui bloquant le museau avec un câble métallique avant de lui ôter la vie par égorgement. Pire encore, ces scènes ont été filmées par un quatrième individu puis diffusées sur les réseaux sociaux, provoquant un choc profond dans l’opinion publique.

Ce triste épisode s’inscrit dans un contexte plus large : la multiplication, ces derniers mois, d’affaires de maltraitance animale en Tunisie révèle un phénomène préoccupant. Longtemps perçus comme isolés, ces actes d’une violence extrême, largement relayés sur les réseaux sociaux, mettent en lumière des problématiques éducatives, sociales et judiciaires complexes. Entre insuffisance de prévention, défaillance de l’encadrement familial et réponses pénales parfois peu dissuasives, la protection animale apparaît désormais comme un révélateur inquiétant de dérives plus profondes au sein de la société.

Pour l’avocat Elyes Jilani, la gravité de ces actes ne se limite pas à la violence physique. La diffusion publique des images constitue une atteinte à l’ordre social et peut être assimilée à un « terrorisme psychologique », instillant peur et malaise au sein de la population. Sur le plan légal, la législation tunisienne est claire : le Code pénal, ainsi que l’arrêté beylical relatif à la protection des animaux, criminalisent la maltraitance, la torture et la mise à mort injustifiée des animaux. Les sanctions prévues peuvent aller d’amendes à des peines d’emprisonnement pouvant atteindre cinq ans en cas de sévices ayant entraîné la mort de l’animal.

N.J

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4 commentaires

  1. Gore fest

    4 février 2026 | 21h07

    Après, on s’insurge contre le fait que l’Europe et les Occidentaux nous imposent des visas et nous compliquent la vie pour aller vivre chez eux. L’islam ? Vous voulez rire ? Cette religion qui prône la décapitation, la peine de mort, les mains coupées ? Arrêtez votre baratin. En tant qu’ancien musulman ayant lu le Coran, vous ne me ferez pas dire le contraire : tous les pays musulmans sont un nid de sociopathes, de psychopathes fous et sanguinaires. Aucun pays musulman n’est une vrai démocratie, l’islam politique et sa main mise sur la société est notre coup de fusil dans le pied

  2. HatemC

    4 février 2026 | 18h10

    La violence envers les animaux est souvent le reflet d’une société qui a perdu le sens de la valeur de la vie en général.
    Quand l’humain est lui-même brutalisé, déconsidéré ou vit dans un vide culturel total, il finit par exercer son besoin de pouvoir sur plus faible que lui : l’animal.

    J’ai honte … honte de m’identifier parfois à ce peuple … HC

  3. HatemC

    4 février 2026 | 18h06

    Un pays malade … des psychopathes des sociopathes partout … il est naturel de ressentir une rupture nette, un besoin de se distancier radicalement d’une identité collective qui semble cautionner, par l’acte ou par le silence, l’horreur.

    La défaillance scolaire et familiale
    L’empathie s’apprend dès le plus jeune âge.
    En l’absence de programmes d’éducation civique axés sur le respect du vivant, la violence envers les animaux devient souvent un « rite de passage » ou un divertissement pour des jeunes en manque de repères.

    Le lien entre violence animale et humaine :
    La science criminelle a prouvé que la cruauté envers les animaux chez les mineurs est souvent un signe précurseur de comportements sociopathiques ou de violences interhumaines futures.

    Le rôle des Imams et de la Religion :
    L’Islam prône pourtant le respect de la vie animale (l’histoire de la femme entrée au paradis pour avoir abreuvé un chien assoiffé est célèbre). C’est un Hadith
    Le manque de prêches sur ce sujet spécifique dans les mosquées est une opportunité manquée de sensibilisation morale auprès d’une large part de la population.

    Mais c’est jeunes désœuvrés sont-ils en mode préparation / formation d’un futur Jihad ???? La prison trop peu pour ces dégénérés …. HC

  4. N Z

    4 février 2026 | 13h34

    Y EN A MARRE DE CES BARBARES !!! C’est incroyable de voir ça. Il n’y a aucune excuse à la cruauté. C’est une faillite de l’éducation d’entendre ce genre de comportements. J’espère qu’ils seront punis à juste titre. C’est pas des humains. Ca m’enrage de voir ceci. Notre société est malade et assoifée de violence.
    PS: Je refuse de regarder ces vidéos barbares et je remercie BN de ne pas joindre ces vidéos…