Le bloc de la ligne nationale souveraine à l’Assemblée des représentants du peuple a annoncé son rejet catégorique de l’arrestation du député et membre du bureau de l’Assemblée, Ahmed Saidani, qualifiant la mesure de « violation manifeste » de l’ensemble des procédures légales. Il a appelé les autorités judiciaires et sécuritaires à procéder à sa libération immédiate et à adopter les procédures légales appropriées dans le cadre des poursuites.
Dans un communiqué publié à la suite de l’arrestation du député, intervenue mercredi 4 février 2026 dans l’un des cafés de la ville de Mateur, le bloc parlementaire a estimé que l’action menée par les parties concernées constitue une « violation de la Constitution », laquelle garantit l’immunité du député dans ses positions, déclarations et actes. Le bloc a souligné que le député dispose d’une adresse connue et d’un lieu de travail identifié, et qu’il était possible de lui adresser une convocation pour comparaître, au lieu de recourir à la méthode de l’arrestation adoptée.
Dans le même contexte, le bloc a tenu les autorités sécuritaires et judiciaires pour pleinement responsables de tout dépassement qui aurait pu accompagner l’opération d’arrestation, ou de toute forme de harcèlement à laquelle le député pourrait être exposé. Il a insisté sur le fait que de telles pratiques dans le traitement des députés sont de nature à contribuer à la tension de la situation et à nuire à la complémentarité supposée entre les différentes fonctions de l’État.
Par ailleurs, le bloc a adressé un message à la présidence de l’Assemblée des représentants du peuple et à son bureau, leur faisant porter la responsabilité de la défense du député Saïdani, d’autant plus que plusieurs députés ont été victimes de « formes d’agression » lors d’étapes précédentes similaires à cet incident. Il a réaffirmé qu’il aura recours à toutes les voies et procédures légales et légitimes pour défendre son membre.
S.F













2 commentaires
Tunisino
Ahmed Saidani, un aventurier suicidaire typique de l’école communiste, tout comme KS et ceux qui sont et étaient autour de lui (Linine, Staline, Naoufel, et les autres). Faible en calcul, il s’est lancé à critiquer KS arbitrairement sans aucun plan de reforme, il s’est lancé dans l’opposition primitive sans élégance et sans objectifs stratégiques, pourtant il lui est était possible de démissionner comme signe de rejet de son projet. Deux choses à signaler:
1. Les partis politiques sont indispensables pour former les politiciens, communiquer est du savoir faire.
2. KS et ses similaires ne sont pas fait pour gouverner, des simples littéraires qui vient dans le passé, peu ambitieux et sans aucun talent particulier. Pour que la Tunisie devient un pays avancé, il lui faut un PATRON en ingénierie, plein d’enthousiasme et de talent, pour la mettre durablement sur les rails de progrès durable.
riadh e.
Il y a encore des gens qui pensent qu’on peux jouer avec le feu et ne pas se bruler.
Vous avez applaudis comme des idiots il y a 5 ans..; vous pleurerez maintenant pendant 25 ans.