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2 commentaires

  1. jamel.tazarki

    11 février 2026 | 10h01

    J’optimise : Le problème de la Tunisie, c’est que tous ceux dont le QI est supérieur à 130 se trouvent soit à l’étranger, soit derrière les barreaux de nos prisons, soit qu’ils refusent de participer à un système politique dictatorial.

  2. jamel.tazarki

    10 février 2026 | 20h26

    Introduction: Il existe une corrélation entre l’intelligence de l’output (de la sortie) de l’IA et celle de son utilisateur. En effet, l’IA a besoin de questions et de réponses intelligentes de la part de son utilisateur pour produire un résultat intelligent.

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    Cette corrélation est au cœur de ce que l’on appelle le Prompt Engineering » (l’ingénierie de requête), où la qualité, la précision et la profondeur de la réponse de l’IA (le « output ») dépendent directement de la qualité de la question ou de la consigne (le « input ») fournie par l’utilisateur:
    – Le principe « Garbage In, Garbage Out » (GIGO) : En IA, comme en informatique générale, si l’entrée est médiocre, confuse ou superficielle (Garbage In), la sortie sera de même qualité (Garbage Out). Une question vague produit une réponse vague.
    – L’art du contexte et du détail : Pour produire un résultat « intelligent », l’IA a besoin de contexte, de contraintes et d’exemples. Un utilisateur qui structure sa demande (ex: définir un rôle, donner des données, préciser le format de sortie) aide l’IA à naviguer dans ses probabilités statistiques pour trouver la réponse la plus pertinente.
    – L’IA comme miroir cognitif : L’IA ne « pense » pas de manière autonome au sens humain ; elle simule la compréhension en analysant de vastes ensembles de données. Elle agit comme un miroir qui reflète et reformate la structure de pensée de l’utilisateur. Si l’utilisateur pose une question complexe et analytique, l’IA déploiera des capacités d’analyse plus poussées.

    Fazit: l’intelligence de l’IA est un amplificateur. Elle permet à un utilisateur averti de démultiplier ses capacités, tandis qu’elle peut produire des résultats banals pour une requête superficielle.

    Revenons au texte des bulles de la caricature ci-dessus :
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    La distribution de l’intelligence, mesurée par le QI, suit une loi normale (courbe de Gauss en cloche), centrée sur une moyenne de 100 avec un écart-type de 15. Environ 68 % de la population se situe entre 85 et 115, tandis que 95 % se trouve entre 70 et 130. Les scores extrêmes sont rares, 130.

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    Il n’existe donc pas de peuple plus intelligent qu’un autre. Il y a seulement des peuples qui laissent s’épanouir la minorité d’extrême intelligence (moins de 2 % de la population) et d’autres qui laissent plutôt l’extrême débilité imposer son ignorance et sa bêtise (également moins de 2 %).
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    Le problème de la Tunisie, c’est que tous ceux dont le QI est supérieur à 120 se trouvent soit à l’étranger, soit derrière les barreaux de nos prisons.