L’ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad aurait été tué samedi dans les frappes conjointes menées par Israël et les États-Unis contre Téhéran, ont annoncé, dimanche 1er mars 2026, les médias officiels iraniens, citant un communiqué publié par son bureau.
Selon cette déclaration, l’attaque par missile a visé la capitale iranienne et aurait coûté la vie à l’ancien chef de l’État ainsi qu’à plusieurs de ses accompagnateurs. Des médias proches des Gardiens de la révolution ont indiqué que trois membres de son service de sécurité figurent parmi les victimes.
Figure de la République islamique, Mahmoud Ahmadinejad avait dirigé l’Iran de 2005 à 2013 et siégeait au Conseil de discernement de l’intérêt supérieur du régime.
Une hécatombe au sommet de l’État
Ces frappes s’inscrivent dans une offensive de grande ampleur ayant également coûté la vie au guide suprême iranien Ali Khamenei, dont l’assassinat a été confirmé par les autorités iraniennes.
La télévision d’État a annoncé la mort du chef d’état-major des armées, Abdolrahim Moussavi, du ministre de la Défense Mohammad Pakpour, ainsi que du chef des Gardiens de la Révolution, Ali Shamkani. Les trois responsables ont été tués samedi lors d’une réunion du Conseil de défense.
Le général Gholamreza Rezaian, chef des renseignements nationaux de la police, figure également parmi les victimes, selon l’agence Fars.
L’armée israélienne affirme avoir éliminé 40 hauts gradés iraniens lors de la première vague de frappes, évoquant une opération visant « des centaines de cibles militaires ».
Il s’agit de la plus grave décapitation institutionnelle de la République islamique depuis 1979.
Riposte iranienne et embrasement régional
La riposte iranienne ne s’est pas fait attendre. Téhéran a annoncé avoir ciblé le porte-avions américain USS Abraham Lincoln dans le Golfe, affirmant que le bâtiment a été frappé par quatre missiles balistiques.
Des missiles iraniens ont également atteint des bases militaires américaines implantées dans plusieurs États du Golfe, faisant des victimes dont le nombre exact reste à confirmer.
Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a confirmé la mort de trois soldats américains et indiqué que cinq autres ont été grièvement blessés.
Israël a également été visé par des frappes de représailles, notamment à Tel-Aviv, où des dizaines de morts sont évoqués par plusieurs sources, sans bilan consolidé à ce stade.
La région bascule ainsi dans une confrontation militaire directe d’ampleur inédite entre l’Iran, Israël et les États-Unis, avec un risque d’extension du conflit à l’ensemble du Moyen-Orient.
R.B.H











Commentaire
zaghouan2040
Il s’agit d’une synchronisation hallucinante qui a décapité une des structures totalitaires les plus féroces et organisées du monde
Les sionistes et les américains disposent de capacités technologies qui leur permettent de localiser et suivre a la trace tout ce qui bouge en Iran
Et pas qu’en Iran d’ailleurs …….