La présence nocturne de mineurs non accompagnés inquiète autorités et habitants, qui dénoncent nuisances sonores, jeux nocturnes et langage vulgaire. La délégation de Menzel Bourguiba a publié, lundi 2 mars 2026, un communiqué alertant sur une augmentation significative du nombre de mineurs circulant seuls la nuit, entraînant des troubles à l’ordre public et des dommages matériels. Ce phénomène n’est pas isolé et a également été constaté à Tunis, où des habitants rapportent que des enfants et adolescents se retrouvent seuls dans les espaces publics tard dans la nuit, souvent en train de jouer bruyamment et de perturber le voisinage.
Une préoccupation pour la sécurité et la tranquillité publique
Selon le communiqué officiel publié par la délégation, les autorités locales ont constaté que la présence des mineurs dans les rues la nuit a provoqué à la fois des nuisances sonores et des dommages à certains véhicules privés. Face à cette situation, le délégué de Menzel Bourguiba a appelé les parents à renforcer la surveillance de leurs enfants, rappelant que « le parent est le premier responsable, légalement, des actes de ses enfants et des dommages qu’ils peuvent causer aux biens d’autrui ».
Le communiqué souligne également l’importance de contribuer à la tranquillité de la ville et au respect des biens de la communauté, indiquant que la protection des enfants et le maintien de la sécurité de Menzel Bourguiba sont une responsabilité partagée qui commence au sein des familles.
Un phénomène observé également à Tunis
À Tunis, ce sont principalement les habitants qui constatent la présence de mineurs circulant seuls dans les rues à des heures tardives. Selon leurs témoignages, ces enfants jouent, crient, se regroupent sans encadrement adulte et ne cachent pas leur langage vulgaire, proférant des obscénités à haute voix et sans gêne. Cette situation entraîne des perturbations pour le voisinage et, dans certains cas, des incidents mineurs impliquant des véhicules ou des biens privés.
Les habitants soulignent que cette situation reflète souvent un manque d’activités encadrées pour les jeunes et insistent sur la nécessité d’une vigilance accrue de la part des parents pour assurer la sécurité des enfants et le calme dans les quartiers.
Appel à la responsabilité collective
Le communiqué insiste sur la nécessité d’une action concertée entre familles, éducateurs et institutions publiques pour réduire ces incidents, rappelant que la protection des enfants et la tranquillité des quartiers sont une responsabilité partagée, et que les parents sont légalement responsables des actes et dommages causés par leurs enfants.
I.N.
*Photo d’illustration










