La Société régionale de transport du gouvernorat de Nabeul a annoncé, samedi 14 mars 2026, avoir engagé des poursuites judiciaires à la suite d’un acte de vandalisme visant l’un de ses bus assurant la liaison entre Hammamet et Hammamet Sud.
Selon un responsable de la société, cité par Mosaïque FM, l’incident s’est produit vendredi 13 mars 2026, lorsqu’un bus de la ligne Hammamet – Hammamet Sud a été la cible d’un jet de pierres, provoquant la destruction des vitres latérales du véhicule. À la suite de cet acte de vandalisme, l’équipe juridique de l’entreprise a déposé une plainte auprès des services de sécurité contre les auteurs de l’attaque.
La source a précisé que le bus visé fait partie des acquisitions récentes de la société, destinées à renforcer la flotte et à améliorer les conditions de transport sur cette ligne particulièrement fréquentée. Cette liaison constitue en effet un axe stratégique reliant la zone touristique de Hammamet Sud au centre-ville de Hammamet, emprunté quotidiennement par de nombreux usagers.
Le responsable a également déploré la multiplication des atteintes au patrimoine public, qualifiant ces actes de « phénomène sociétal préoccupant ». Selon lui, la lutte contre ce type de comportements ne saurait se limiter aux seules mesures répressives. Il a ainsi appelé à une mobilisation collective, soulignant l’importance du rôle des médias et des acteurs de la société civile dans la sensibilisation et la prévention afin de préserver les infrastructures publiques et de promouvoir une culture de respect du bien commun.
Des incidents similaires dans le secteur ferroviaire
Cet acte de vandalisme contre les moyens de transport n’est pas isolé. Quelques jours auparavant, un autre incident similaire a été signalé dans le secteur ferroviaire : un train de la banlieue sud Tunis–Riadh a été pris pour cible par des jets de pierres, provoquant des bris de vitres et semant la panique parmi les passagers.
La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a d’ailleurs annoncé, la veille, le rendu d’un jugement de première instance concernant l’agression d’un train de banlieue sud, sur la ligne Tunis–Riadh. Le tribunal a ordonné le placement des auteurs de l’attaque dans une maison de correction pour une durée de six mois.
Les faits remontent à la nuit de mardi 3 mars 2026, lorsqu’un train assurant un service nocturne a été la cible de jets de pierres à hauteur de la station Tahar Sfar, semant la panique parmi les passagers.
N.J











2 commentaires
Citoyen_H
KHOB’Z OU MÈ,
n’est-ce pas ??
Gg
Phénomène de société en effet, et pas seulement en Tunisie.
Il y a des gens qui préféreraient vivre dans le tiers monde, sans transports ni hôpitaux, ni services.
C’est bizarre…