Des publications ont circulé mardi 17 mars 2026 sur les réseaux sociaux concernant la mort présumée d’Ali Larijani. Certaines images montraient un individu derrière Larijani, présenté comme un agent infiltré du Mossad, et étaient accompagnées de commentaires suggérant que cette personne aurait joué un rôle dans le décès supposé du responsable iranien.


Ces publications s’inscrivent dans le contexte des frappes israéliennes en Iran depuis le 28 février 2026 et des déclarations d’officiels israéliens laissant entendre la mort de Larijani. Un tweet attribué à David M. Keyes, ancien porte-parole du Premier ministre israélien, affirmait : « Larijani est le prochain. Comment je le sais ? Parce que le type encerclé en rouge, Haba Bator, est l’un de nos meilleurs agents et en plus mon meilleur ami. Haba vient de revenir d’Iran ce matin et, avec la mort de Mojtaba, Larijani va passer une semaine très intéressante. »
Après vérification, il apparaît que l’expression « Haba Bator » n’est pas un nom d’agent secret, mais signifie littéralement « le prochain dans la file » en hébreu. Il s’agit d’une plaisanterie lancée par l’ancien responsable israélien, destinée à déstabiliser l’opinion autour des responsables iraniens et à générer de la confusion. C’est une forme de manipulation visant à exploiter le contexte géopolitique et la tension autour des frappes en Iran.

Dans d’autres tweets, David M. Keyes a entouré une autre personne sur la même image, accompagnant le message d’un texte affirmant : « Larijani mourra lentement. Je le sais parce que notre agent du Mossad (dans le cercle rouge) l’a infecté avec le COVID-19 tout en se protégeant lui-même du virus. Profitez du Covid long, M. Larijani » Ces publications sont conçues pour manipuler l’opinion en laissant croire que le Mossad est infiltré et capable d’influencer directement la vie de responsables iraniens. En réalité, il s’agit de plaisanteries reposant sur des scénarios invraisemblables. Ce type de tweet agit comme un outil de manipulation en créant des histoires sensationnelles et en appuyant visuellement le récit avec des cercles rouges sur des images, il renforce l’impression d’un contrôle secret et omniprésent, exploitant les tensions géopolitiques et la crédulité des lecteurs pour diffuser une perception exagérée de pouvoir et d’influence
Parallèlement, les autorités israéliennes ont annoncé la mort présumée d’Ali Larijani, tandis que le compte Twitter personnel de Larijani a publié récemment une lettre manuscrite. Ces éléments ont alimenté les spéculations.

Aucune preuve ne permet d’affirmer que ces hommes sont des agents , le mot « Haba Bator » se traduit par « le suivant », et ce type de publication joue sur la manipulation pour laisser croire à une forte infiltration.
R.A.













Commentaire
zaghouan2040
Les Tunisiens,au lieu de gloser sur la paille dans l’oeil du régime iranien,feraient mieux de se préoccuper de la poutre dans l’oeil de leur regime