Comme chaque soir à 23h, Business News vous propose son récapitulatif quotidien : cinq informations, sélectionnées par la rédaction, pour saisir l’essentiel des enjeux qui ont marqué l’actualité. Voici le récap de la journée du 17 mars 2026.
Aïd et indépendance : Kaïs Saïed accorde une grâce présidentielle à plus de 2700 détenus
À l’occasion de l’Aïd et des 70 ans de l’indépendance, Kaïs Saïed annonce une vaste grâce présidentielle : libérations, remises de peine et mesures conditionnelles touchent plus de 2.700 détenus. Un geste à forte portée symbolique, qui s’inscrit dans une tradition bien rodée… sans répondre pour autant aux problèmes structurels du système carcéral.
Privé de son passeport, l’amiral Kamel Akrout dénonce des entraves administratives
L’amiral à la retraite Kamel Akrout affirme être privé de son passeport sans justification légale. L’ex-conseiller de Béji Caïd Essebsi dénonce une atteinte à ses droits de citoyen et menace de saisir la justice, pointant du doigt des pratiques administratives arbitraires aux relents inquiétants.
Collecte de dons par SMS bloquée : SOS Villages d’enfants appelle à la mobilisation
En plein Ramadan, SOS Villages d’enfants alerte : le dispositif de dons par SMS, crucial pour la Zakat Al-Fitr, est bloqué faute d’autorisation. Un manque à gagner potentiellement lourd pour l’association, qui accompagne près de 9.900 enfants, et un appel urgent aux Tunisiens pour maintenir l’élan de solidarité.
Liberté de la presse sous tension : qui agresse les journalistes en Tunisie ?
Le SNJT recense une baisse des agressions contre les journalistes en février, mais le constat reste alarmant : 26 professionnels touchés et des forces de l’ordre toujours en tête des responsables. Derrière les chiffres, un climat hostile persistant et des réformes qui tardent à voir le jour.
Salwa Ghrissa et Saadia Mosbah devant la justice : la solidarité dans le box des accusés
Le FTDES dénonce une « criminalisation » de l’engagement associatif après de nouvelles comparutions de Saadia Mosbah et Salwa Ghrissa. Derrière ces affaires, l’organisation pointe une stratégie plus large d’intimidation visant les acteurs de la société civile, entre campagnes de haine et poursuites judiciaires.










