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Guerre en Iran : Trump attaque l’Otan et menace « Nous nous en souviendrons » !

Par Raouf Ben Hédi

L’escalade militaire au Moyen-Orient franchit un nouveau seuil vendredi, 20 mars 2026, entre déploiements de troupes américaines, menaces explicites de Téhéran et fragilisation du dispositif occidental dans la région, avec des implications croissantes pour la sécurité énergétique mondiale.

Les États-Unis s’apprêtent à renforcer leur présence militaire avec l’envoi de 2.200 à 2.500 Marines supplémentaires, selon plusieurs médias internationaux. Ces forces, capables de mener des opérations amphibies, pourraient être mobilisées dans une éventuelle intervention élargie, alors que Washington envisage aussi une prise de contrôle de l’île iranienne de Kharg, par où transitent près de 90% des exportations de brut du pays.

Menaces directes de l’armée iranienne

Dans un ton particulièrement offensif, l’armée iranienne a menacé de traquer les responsables américains et israéliens « jusque sur leurs lieux de villégiature ». Le porte-parole des forces armées a affirmé que les stations balnéaires et sites touristiques ne seraient « plus des lieux sûrs », marquant une extension du discours militaire au-delà des zones de conflit traditionnelles.

Ces déclarations s’inscrivent dans une posture plus large adoptée par Téhéran. Le guide suprême Mojtaba Khamenei a affirmé que « l’ennemi » avait été « vaincu », tout en niant toute implication iranienne dans des attaques en Turquie et à Oman, accusations qu’il attribue à Israël.

Trump attaque l’Otan, fracture occidentale

Dans ce contexte, Donald Trump a vivement critiqué les alliés de l’Otan, les qualifiant de « lâches » pour leur refus de participer aux efforts visant à sécuriser le détroit d’Ormuz.

Le président américain a estimé que l’Alliance dépendait entièrement des États-Unis, dénonçant une posture opportuniste de ses partenaires, accusés de subir la hausse des prix du pétrole sans s’engager militairement. « Nous nous en souviendrons », a-t-il averti.

Repli partiel de l’Otan en Irak

Signe des tensions croissantes, l’Otan a décidé de retirer « temporairement » sa mission en Irak, qui compte plusieurs centaines de personnels chargés de former et conseiller les forces locales.

Ce retrait partiel, motivé par des préoccupations sécuritaires, concerne l’essentiel des effectifs, à l’exception d’un contingent réduit. La mission est basée à Bagdad, à proximité de l’ambassade américaine, régulièrement visée par des groupes pro-iraniens.

Pression militaire régionale et risques d’embrasement

Sur le terrain, les affrontements se poursuivent. Le Hezbollah affirme avoir ciblé des positions israéliennes dans six villages du sud du Liban, tandis qu’Israël dénonce « la folie » de Téhéran après un incident impliquant un projectile près de sites religieux à Jérusalem.

En parallèle, une timide ouverture diplomatique émerge au Liban, où des discussions directes avec Israël sont évoquées, sans qu’une désescalade ne semble, à ce stade, se profiler.

R.B.H

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Commentaire

  1. Fares

    Répondre
    20 mars 2026 | 21h49

    Qu’il aille se faire voir. Cet enfant gâté de 80 ans s’est habitué que quelqu’un balaye ses conneries. Un jour il sera condamné pour crimes de guerre.

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