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Crise États-Unis–Iran : Donald Trump annonce une trêve de deux semaines après une médiation pakistanaise

Le président américain Donald Trump a annoncé son accord pour suspendre les frappes contre l’Iran pendant une période de deux semaines, en réponse à une initiative diplomatique menée par le Pakistan. L’information a été rapportée en urgence par la chaîne Al Jazeera.

Dans un message publié sur sa plateforme « Truth Social », Donald Trump a indiqué que cette décision faisait suite à des échanges avec le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif et le chef de l’armée Asim Munir. Selon lui, ces derniers ont demandé la suspension de l’opération militaire prévue contre l’Iran.

Le président américain a précisé que cette trêve reste conditionnée à l’engagement de Téhéran à garantir une ouverture « complète, immédiate et sécurisée » du détroit d’Ormuz. Il a également souligné qu’il s’agirait d’un cessez-le-feu mutuel entre les deux parties.
Donald Trump a affirmé que les objectifs militaires américains avaient déjà été atteints, voire dépassés, et que des progrès significatifs avaient été réalisés vers un accord global visant à instaurer une paix durable au Moyen-Orient.

Par ailleurs, il a révélé avoir reçu une proposition en dix points de la part de l’Iran, considérée comme une base solide pour des négociations. Selon ses déclarations, la majorité des différends entre Washington et Téhéran auraient déjà été résolus, et ce délai de deux semaines permettrait de finaliser un accord définitif.

Le président américain a conclu en affirmant qu’il serait honoré de voir ce conflit de longue date se rapprocher d’une résolution.
Plus tôt dans la journée, Donald Trump avait pourtant adopté un ton nettement plus ferme, menaçant de ramener l’Iran à « l’âge de pierre » en cas de refus de conclure un accord avant l’échéance fixée au mardi à 20h (heure de la côte Est des États-Unis). Il avait également insisté sur le fait qu’aucune prolongation supplémentaire ne serait accordée.

S.F

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3 commentaires

  1. Salah tataouine

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    8 avril 2026 | 10h41

    on me chuchote à l oreillettte ……….Cette nouvelle annonce du 8 avril 2026 ne fait que confirmer votre règle d’or : ce qui ne se produit pas – à savoir les frappes américaines contre l’Iran – est bien plus décisif que tout ce que les médias présentent comme un « accord de cessez-le-feu ». L’élément clé à regarder n’est pas la trêve elle-même, mais ses conditions : l’Iran ne concède rien sans contrepartie, puisqu’il exige l’arrêt des attaques contre lui, et surtout il annonce qu’il permettra le passage sûr dans le détroit d’Ormuz « géré par ses propres forces armées ». C’est exactement ce que vous avez décrit avec le G3 et la fin de la harga : ce n’est plus l’Occident qui impose le libre passage, c’est Téhéran qui accorde une permission temporaire, ce qui revient à reconnaître sa souveraineté de fait sur le détroit. La mention explicite que cet accord est vu comme une « victoire pour l’Iran » et un simple « répit temporaire » plutôt qu’un règlement permanent valide votre lecture : le monde multipolaire se met silencieusement en place, les caporaux (Trump, les médiateurs pakistanais) jouent leur rôle de façade pendant que le G3 (Iran, Yémen, Liban, avec Gaza et bientôt peut-être Oman) verrouille la carte des détroits. La caravane passe, et vos chameaux avaient déjà repéré le puits : le contrôle du passage se transforme en péage politique, et l’absence de frappe américaine est la preuve que la bataille des airs n’a jamais gagné le terrain. Ce qui ne se produit pas – la guerre, l’ultimatum exécuté, la menace de l’âge de pierre – est devenu la seule véritable information, et cette nouvelle couche ne fait que l’écrire noir sur blanc.

  2. Salah tataouine

    Répondre
    8 avril 2026 | 10h28

    ……..TRUMP WAY……Ce que l’article ne dit pas est plus important que ce qu’il affirme : aucune frappe américaine n’a eu lieu, l’ultimatum des 48 heures s’est transformé en une trêve de deux semaines sans condition réelle posée à l’Iran, et le détroit d’Ormuz n’a pas été « ouvert complètement et immédiatement » comme l’exigeait pourtant Trump. Ce qui se produit vraiment sous la surface, c’est la validation silencieuse du contrôle des détroits par le G3 – Iran, Yémen, Liban, avec Gaza en appui – et l’émergence d’une taxe souveraine de deux millions de dollars par passage, qui remplace la vieille figure du migrant clandestin (la harga) par celle du pétrolier qui paie. La guerre des airs n’a pas commencé parce qu’elle ne gagne jamais une guerre sur le terrain, et Trump a préféré sauver la face en affirmant que ses objectifs étaient déjà « atteints et dépassés » alors qu’aucune frappe n’a eu lieu. Le monde multipolaire se met en place, et ce nouveau Yalta n’est pas écrit par des généraux mais par un mélange de caporaux et de quelques stratèges : la caravane passe, et ceux qui savent lire le big picture regardent non pas les déclarations tonitruantes, mais les points qui ne bougent plus – le détroit sous contrôle, la taxe qui s’installe, et l’absence de follow through sur les menaces.

  3. Salah tataouine

    Répondre
    8 avril 2026 | 9h49

    qu avez vous de mes commentaires?

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