La chambre correctionnelle près la Cour d’appel de Tunis a condamné, vendredi 10 avril 2026, l’avocat et ancien député, Seif Eddine Makhlouf, à une peine d’un an et six mois de prison.
Cette décision intervient dans le cadre de l’affaire relative à des propos jugés offensants et menaçants à l’encontre du procureur de la République près le tribunal de première instance de Sidi Bouzid. Les poursuites font notamment suite à la diffusion d’une vidéo dans laquelle Seif Eddine Makhlouf s’en prenait au magistrat, en lien avec la décision de ce dernier de renvoyer plusieurs responsables de l’école coranique de Regueb devant la justice.
En 2023, la chambre correctionnelle de la Cour d’appel avait initialement prononcé, par contumace, une peine aggravée par rapport au jugement de première instance, faisant passer la condamnation de huit mois à un an et huit mois de prison.
Suite à l’opposition formée par l’intéressé contre ce jugement rendu en son absence, la même juridiction a réexaminé l’affaire et décidé donc de fixer la peine à un an et six mois de prison.
Un parcours judiciaire chargé
Cette affaire s’inscrit dans une série de poursuites visant l’ancien député depuis la levée de son immunité parlementaire.
Seif Eddine Makhlouf a été placé en détention le 18 janvier 2026, après son extradition d’Algérie. Il avait été interpellé en juin 2024 à l’aéroport d’Annaba alors qu’il tentait de se rendre à Istanbul puis à Doha. Les autorités algériennes l’avaient alors poursuivi pour entrée illégale sur le territoire et détention de documents de voyage falsifiés.
Depuis son extradition et son arrestation en Tunisie, les décisions de justice se succèdent à son encontre, dans des affaires liées à des faits antérieurs à la dissolution du Parlement.
R.B.H











2 commentaires
Citoyen_H
C’EST UN FESTIVAL DE NOËL AVANT NOËL, CES DERNIERS TEMPS.
J’espère que toutes les peines cumulées que ce vaurien collectionne, serviront de message aux clones à son image, enfouis dans divers terriers dispersés à travers la république, pour en surgir à la moindre opportunité.
Il faut débusquer tous ces rats pour en finir définitivement.
Gg
Tout le monde se souvient de ce type vulgaire, violent, misogyne, en lien avec les milieux islamistes durs.
Il se croyait tout permis, aujourd’hui il en prend plein la tronche.
Bien, très bien, la France pourrait prendre exemple…