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Arrestation d’un migrant subsaharien retrouvé dans l’appartement d’une avocate

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Par Nadya Jennene

    Une avocate a récemment diffusé une vidéo dans laquelle elle a affirmé avoir retrouvé un ressortissant subsaharien au sein de son domicile en son absence. L’affaire a été évoquée lundi 20 avril 2026 sur les ondes de Mosaïque FM par son conseil, Me Raja Abbassi, qui a apporté des précisions sur les circonstances des faits.

    Selon les éléments communiqués, la propriétaire des lieux est rentrée chez elle après avoir passé plusieurs jours aux côtés de sa mère gravement malade. À son retour, elle a constaté la présence d’un individu installé dans sa chambre à coucher.

    Face à cette situation, elle a tenté de joindre les forces de l’ordre, sans obtenir de réponse immédiate. Elle a ensuite sollicité son époux ainsi que le gardien de l’immeuble, avant de se rendre personnellement au poste de police le plus proche — celui de l’Aouina où elle réside — afin de signaler les faits.

    De retour à son domicile accompagnée par des policiers, elle a retrouvé l’individu toujours présent dans l’appartement. Interpellé sur place, il a déclaré que le logement lui appartenait. Il a été arrêté puis placé en garde à vue. Selon la même source, il a refusé de répondre aux questions lors de son audition.

    Toujours selon Me Abbassi, l’individu a utilisé les installations du logement, pris une douche, revêtu des vêtements propres et s’est endormi sur place avant le retour de la propriétaire.

    D’après les premières constatations rapportées par la défense, aucune trace d’effraction n’a été relevée sur la porte d’entrée. L’appartement étant situé au premier étage, l’hypothèse privilégiée serait celle d’une intrusion par une fenêtre.

    Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de cette intrusion ainsi que les motivations de l’individu interpellé.

    Me Abbassi a rappelé le cadre légal applicable à ce type d’infraction, soulignant que la législation tunisienne prévoit des sanctions sévères à l’encontre des intrusions dans les domiciles privés. 

    L’article 256 du Code pénal prévoit en effet une peine d’emprisonnement de trois mois pour toute personne qui pénètre ou se maintient, contre le gré du propriétaire, dans un lieu servant à l’habitation, la tentative étant également punissable.

    L’article 257 aggrave les sanctions lorsque les faits sont commis de nuit, portant alors la peine à six mois d’emprisonnement. Celle-ci peut être portée à deux ans lorsque l’infraction est commise avec escalade ou effraction, en réunion de plusieurs personnes, ou lorsque l’un des auteurs est porteur d’une arme. Là encore, la tentative est expressément punie par la loi.

    N.J

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    2 commentaires

    1. Gg

      Répondre
      20 avril 2026 | 11h35

      Elle a de la chance, elle n’est pas tombée sur une famille entière qui a tout cassé et refuse de partir!

      • AlléGgorie...

        Répondre
        20 avril 2026 | 14h47

        Ah oui, sans doute Qôm ce type de « familles entières qui cassent tout et refusent de partir » façon gros colons puants mollahrdeux safaévideurs en Syrie 15 ans durant ou les putrides familles Adams colons suprémacistes messianiques (e)scatologiques muKKKosanglants à tort et à travers vaillantes samidounesques Cisjordanie-Gaza…

        Quoique.

        Allégorique cygne noir des viles vélleités-velayités naoufélonnes ZaifouniKS éparpilleuses progressives façon puzzle d’un peuple entier via housseyniyates imposées et rétention-concentration migratoire interposéesdes masses d’exilé.e.ssubsaharien.ne.s…

        Tunisie, réveillez vous !

    Répondre

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