Un mandat de dépôt a été émis ce lundi 20 avril 2026 à l’encontre du ressortissant subsaharien interpellé après une intrusion au domicile d’une avocate résidant à l’Aouina.
L’homme avait été arrêté après que la propriétaire des lieux a découvert sa présence à l’intérieur de son appartement, en son absence, avant d’alerter les autorités.
Selon les premiers éléments, l’individu aurait été retrouvé installé dans la chambre à coucher du logement. Il aurait utilisé les équipements de la maison, pris une douche et changé de vêtements avant de s’endormir sur place.
Aucune trace d’effraction n’avait été relevée sur la porte d’entrée. Les premières constatations privilégiaient l’hypothèse d’une intrusion par une fenêtre, l’appartement étant situé au premier étage.
L’affaire est notamment examinée au regard des dispositions du Code pénal tunisien relatives à l’intrusion dans les domiciles. L’article 256 prévoit une peine d’emprisonnement de trois mois pour toute personne qui pénètre ou se maintient, contre le gré du propriétaire, dans un lieu servant à l’habitation. La tentative est également punissable.
L’article 257 alourdit les sanctions lorsque les faits sont commis de nuit, portant la peine à six mois d’emprisonnement. Elle peut être portée à deux ans lorsque l’infraction est commise avec escalade ou effraction, en réunion, ou si l’un des auteurs est porteur d’une arme. Dans ces cas également, la tentative est expressément réprimée par la loi.
R.B.H










