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Trump annule le déplacement de sa délégation au Pakistan après une offre iranienne jugée insuffisante

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Par Nadya Jennene

    Le président américain Donald Trump a annoncé, samedi 25 avril 2026, l’annulation du déplacement d’une délégation américaine au Pakistan, initialement prévu dans le cadre de la reprise de pourparlers indirects avec l’Iran. Une décision prise à la suite de la réception d’une proposition jugée insuffisante par Washington.

    S’exprimant devant la presse sur le tarmac de l’aéroport international de Palm Beach, le locataire de la Maison-Blanche a justifié ce revirement par l’absence de concessions jugées acceptables dans le document transmis par la partie iranienne. « Nous avons toutes les cartes en main. Nous n’allons pas passer 15 heures dans des avions pour recevoir un document qui n’est pas à la hauteur », a-t-il déclaré, selon plusieurs médias américains. 

    Donald Trump a par ailleurs précisé que les discussions pourraient désormais se poursuivre à distance, écartant pour l’heure toute nouvelle rencontre physique. « Nous traiterons par téléphone, ils peuvent nous appeler à tout moment », a-t-il affirmé, laissant entendre un durcissement de la posture américaine dans ce dossier sensible.

    Le président américain a insisté sur le fait qu’aucun élément nouveau n’était intervenu entre l’annonce initiale du déplacement et sa décision de l’annuler. « Rien n’a changé entre hier et aujourd’hui. C’est simplement qu’ils nous ont remis un document qui aurait dû être meilleur », a-t-il martelé.

    Fait notable, Donald Trump a indiqué qu’une nouvelle proposition iranienne avait été transmise dans les minutes ayant suivi l’annulation du voyage, suggérant un possible effet de pression. « De manière intéressante, immédiatement après l’annulation, en dix minutes, nous avons reçu un nouveau document bien meilleur », a-t-il souligné, sans en dévoiler le contenu.

    Interrogé enfin sur une éventuelle prolongation du cessez-le-feu en cours, le président américain s’est montré évasif, affirmant ne pas avoir « envisagé » cette hypothèse à ce stade.

    N.J

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    Commentaire

    1. Salah tataouine

      Répondre
      25 avril 2026 | 22h24

      la route diplomatique que j avais anticipée se confirme
      Le départ de Mascate : Abbas Araghchi a quitté Islamabad samedi pour Mascate, confirmant son déplacement de nuit. Cette étape omanaise, pour discuter de la gestion du détroit, est un élément central de la stratégie iranienne…et son retour à islamabad ce samedi soir !!!!
      L’escale à Moscou : Le chef de la diplomatie iranienne devait ensuite se rendre à Moscou. L’offre de la Russie de stocker l’uranium iranien ou de le retraiter est sur la table depuis la mi-avril, et Lavrov a confirmé en avoir discuté avec Araghchi et les autres parties ,du coup une escale avant d aller serrer les mains putin/lavrov
      Le « poids d’or » du péage du détroit d’Ormuz(discuté à maskat sans aller boire un thé à salalah)
      Concernant les revenus du péage, les estimations varient, mais elles consistent en un pactole potentiel de plusieurs dizaines à plus de cent milliards de dollars par an :

      Fourchette haute : Pour un péage de 2 millions de dollars par pétrolier, JPMorgan évoque un potentiel de 70 à 90 milliards de dollars par an, bien au-dessus du canal de Suez (environ 10 milliards). L’agence Tasnim parle même d’une estimation pouvant dépasser les 100 milliards de dollars annuels.

      Fourchette basse : D’autres analystes estiment que même avec un partage des revenus avec Oman, l’Iran pourrait gagner au moins 4 millions de dollars par jour, sachant que les seuls pétroliers pourraient déjà rapporter jusqu’à 20 millions de dollars par jour.

      Revenus annuels : Le flux pré-guerre de 20 millions de barils par jour, taxé à 1 dollar par baril, générerait plus de 77 milliards de dollars par an.

      Un levier crucial : Cet argent, qui circule hors du système SWIFT, est vital pour la résilience économique de l’Iran, lui permettant de stabiliser sa monnaie et de couvrir ses coûts maritimes
      le niet du samedi (le refus de rencontrer les Américains et le non vol witkof) n’était qu’une comédie pour les chaînes d’info, le temps que la vraie tournée commence. Le jeu d’échecs se joue sur plusieurs échiquiers à la fois. La caravane observe et note.
      Le véritable round de discussions aura lieu par médiation, et non devant les caméras. pour l instant
      j ai dit à mon ami yankee triple big mac=Alan, la situation à Islamabad est très floue. L’Iran refuse catégoriquement tout dialogue direct. WITKOF reste dans son coin. Le détroit d’Ormuz est quasiment vide, ce qui fait flamber les prix du pétrole. Aucune avancée diplomatique concrète n’est encore en vue. On reste sagement immobiles (flat), on observe et on attend la prochaine bougie. Ta seule et unique certitude, c’est que la structure haussière du NQ ne sera pas confirmée tant que l’ES ne sera pas sorti de sa balance.

      hhh – La caravane ne bouge pas, elle écoute le silence.

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