Dans un contexte où les débats autour des libertés publiques occupent une place croissante, une nouvelle initiative citoyenne, intitulée « Nafas » vient d’être lancée en Tunisie. Portée par des citoyens engagés, cette démarche se veut un mouvement civil, pacifique et ouvert, visant à fédérer les Tunisiens autour de la défense et de la promotion de la liberté d’expression.
Considérée comme « la mère des libertés », la liberté d’expression constitue, selon les initiateurs de Nafas, le socle indispensable de toute société démocratique. Elle garantit à chaque citoyenne et citoyen le droit de penser, de créer, de s’exprimer et de diffuser des idées sans crainte de répression ni d’intimidation. Elle est également présentée comme une condition essentielle à la pluralité des opinions, à la transparence de la vie publique et à l’ancrage de l’État de droit.
C’est dans cette perspective que l’initiative a vu le jour, amorcée par une pétition citoyenne intitulée « Pour la défense de la liberté d’expression… », qui a déjà recueilli plus d’un millier de signatures. Ce premier élan témoigne, selon ses promoteurs, d’une mobilisation croissante de la société civile autour de cet enjeu fondamental.
Le mouvement s’articule autour de plusieurs objectifs structurants. Il entend notamment défendre la liberté d’expression sous toutes ses formes, tout en plaidant pour l’indépendance et la diversité des médias. Il ambitionne également de promouvoir l’accès à l’information pour l’ensemble des citoyens, dans une logique de transparence accrue de l’action publique. Par ailleurs, Nafas met l’accent sur la nécessité de garantir la liberté de création, qu’elle soit artistique, intellectuelle ou académique, et de replacer les questions liées à la liberté d’expression au cœur des débats économiques et sociaux.
Fondée sur des principes d’indépendance, de pluralisme, de responsabilité, de transparence et de non-violence, cette initiative aspire à devenir une voix collective, porteuse des aspirations des Tunisiennes et des Tunisiens à davantage de liberté, de démocratie et de prospérité.
Son mot d’ordre résume l’esprit de la démarche : « Défendre la liberté d’expression, c’est défendre toutes les libertés » et « Les Tunisiens ont le droit de s’exprimer sans peur ».
N.J











Commentaire
direction
Ils vont encore nous dire que c’est une initiative pilotée et fomentée par des détracteurs de la Tunisie venant de l’étranger. Ils vont aussitot étouffer le mouvement en mettant tout le monde en prison vite fait bien fait. Eh oui c’est ça la réalité de la Tunisie.