Confrontée à des difficultés financières grandissantes, l’Association Rahma pour le bien-être animal, basée à Sousse, a lancé, mardi 12 mai 2026, un appel urgent à la solidarité afin de couvrir les frais liés à la fourrière municipale et de poursuivre la prise en charge d’un chien retenu pendant plusieurs mois dans un dépôt municipal à Monastir.
Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, l’association a expliqué ne plus disposer des ressources nécessaires pour faire face aux coûts engendrés par les procédures administratives et les soins apportés à l’animal. Elle a invité ainsi les personnes souhaitant contribuer à contacter l’avocat mandaté par l’organisation afin d’apporter une aide financière ou d’entamer des démarches d’adoption. Selon la même source, le propriétaire du chien a finalement abandonné l’animal.
Cette affaire avait profondément choqué l’opinion publique en avril dernier après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant le chien en captivité dans une fourrière municipale. Les images avaient rapidement suscité une vague d’indignation et relancé le débat sur les conditions de détention des animaux saisis.

Le chien, un Malinois, se trouvait à la fourrière depuis le 28 décembre 2025. Il avait été retenu comme pièce à conviction dans une affaire d’altercation impliquant plusieurs enfants. Selon maître Mahmoud Boubaker, avocat mandaté par l’Association Rahma, l’animal avait été accusé d’« agression contre des passants », au même titre que les jeunes impliqués dans l’incident.
Alors que les enfants concernés ont purgé une peine de quinze jours de prison assortie d’une amende avant d’être remis en liberté, le chien, lui, était resté enfermé à la fourrière malgré l’absence de danger avéré, selon la défense.
Face à cette situation, l’Association Rahma avait engagé des démarches judiciaires afin d’obtenir soit la restitution du chien à son propriétaire, soit son placement sous la responsabilité de l’association pour lui assurer de meilleures conditions de vie et de soins.
N.J











Commentaire
Mhammed Ben Hassine
[Alors que les enfants concernés ont purgé une peine de quinze jours de prison assortie d’une amende avant d’être remis en liberté, le chien, lui, était resté enfermé à la fourrière malgré l’absence de danger avéré, selon la défense]
C’est la faute du chien qui n’a pas engagé un avocat pour le défendre et au tribunal qui n’a pas mandaté in pour le défendre comme elle le fait pour les humains
Finalement il n’est qu’un chien