Mohamed Rayen Hamzaoui, ancien maire d’Ezzahra, a été libéré après avoir purgé la peine de trois ans de prison prononcée à son encontre dans le cadre de l’affaire dite de « complot contre la sûreté de l’État 2 ».
Il devient ainsi le premier détenu remis en liberté dans ce dossier judiciaire très médiatisé, qui concerne plusieurs personnalités politiques, anciens responsables et acteurs de la société civile poursuivis pour des accusations liées à la sécurité de l’État.
Une affaire au fort retentissement politique
L’affaire « complot contre la sûreté de l’État 2 » s’inscrit dans la série de procédures engagées ces dernières années contre plusieurs figures publiques tunisiennes. Les autorités judiciaires reprochent aux personnes impliquées des faits liés à la constitution d’ententes considérées comme portant atteinte à la sécurité nationale.
Dans ce contexte, la condamnation de Mohamed Rayen Hamzaoui à trois ans de prison avait suscité de nombreuses réactions au sein de la classe politique et des organisations de défense des droits et libertés.
Premier détenu libéré dans le dossier
La sortie de prison de l’ancien maire intervient après l’expiration complète de sa peine, sans annonce, à ce stade, de nouvelles mesures judiciaires à son encontre.
Cette libération pourrait relancer les discussions autour du traitement judiciaire des personnes impliquées dans cette affaire, alors que plusieurs autres accusés restent encore détenus ou poursuivis dans le cadre des investigations en cours.
S.H










