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« Empoisonner les petits et les mères » : Slaheddine Bouzaiene au cœur d’une vive polémique

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Par Imen Nouira

    Une publication du poète tunisien Slaheddine Bouzaiene a déclenché, lundi 25 mai 2026, une vive polémique sur les réseaux sociaux après des propos visant des femmes et des enfants migrants, jugés par de nombreux internautes comme racistes, déshumanisants et assimilables à une incitation à la violence et au meurtre.

    Des propos qui provoquent un tollé

    Dans une publication largement relayée sur Facebook, Slaheddine Bouzaiene écrit qu’il n’existe « pas d’autre choix » que d’expulser de force les enfants migrants avec leurs mères ou de les « empoisonner ».

    L’utilisation explicite du terme « empoisonnement » a immédiatement provoqué une vague d’indignation. De nombreux internautes ont dénoncé des propos « inhumains », « racistes » et « extrêmement dangereux », estimant qu’ils franchissent une ligne rouge en visant directement des femmes et des enfants migrants.

    Plusieurs commentaires et publications relayés sur les réseaux sociaux accusent également l’auteur de banaliser la violence contre les migrants subsahariens à travers un discours jugé déshumanisant.

    Une nouvelle sortie polémique

    Les captures d’écran largement partagées ces dernières heures montrent également que Slaheddine Bouzaiene n’en est pas à sa première publication controversée sur la question migratoire.

    Dans un autre post visant la militante antiraciste Saadia Mosbah, l’auteur utilise un vocabulaire particulièrement virulent et emploie des expressions telles que « peste noire » pour désigner les migrants subsahariens. Des propos qui ont relancé les accusations de racisme et de discours haineux à son encontre.

    Cette publication a, elle aussi, suscité de nombreuses réactions indignées, plusieurs internautes dénonçant un langage jugé déshumanisant et hostile envers les personnes noires et les migrants subsahariens.

    Face à la polémique, certains internautes ont tenté de défendre l’auteur en évoquant une formulation métaphorique ou un langage relevant de la provocation littéraire. Une justification rejetée par de nombreux utilisateurs des réseaux sociaux, qui estiment que le recours répété à un vocabulaire assimilant des migrants à une « peste » ou évoquant leur « empoisonnement » ne peut être réduit à une simple figure de style.

    I.N.

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    2 commentaires

    1. Mhammed Ben Hassine

      Répondre
      25 mai 2026 | 17h33

      Et dire que les tun ne sont pas racistes…mon 😉 c’est honteux
      D’autres part on s’indigne que non frères soit traité de la même façons en Europe ou ailleurs

    2. Mhammed Ben Hassine

      Répondre
      25 mai 2026 | 17h30

      [estimant qu’ils franchissent une ligne rouge]
      Lignes rouge Lignes rouge,Lignes rouge..on en mare de ses lignes rouges ,à chaque fois que en on parle elles sont tout simplement ignorées

    Répondre

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