La municipalité de Tunis annonce la réouverture prochaine du zoo du Belvédère, situé au parc du Belvédère, après l’achèvement des travaux de maintenance et de réhabilitation.
Dans un communiqué publié ce lundi 25 mai 2026, la structure municipale informe que le parc zoologique rouvrira ses portes dans une « nouvelle configuration », à partir du samedi 30 mai 2026 à 11 heures.
Cette réouverture intervient après une période de fermeture consacrée à des travaux de maintenance visant à améliorer les conditions d’accueil et de visite, selon la même source.
La municipalité de Tunis précise que cette initiative s’inscrit dans le cadre de la valorisation des espaces publics de la capitale et de l’amélioration de l’offre de loisirs destinés aux habitants et aux visiteurs.
Le zoo du Belvédère, l’un des espaces les plus fréquentés de la capitale, devrait ainsi accueillir à nouveau le public dans un cadre rénové dès la fin du mois de mai.
S.H











2 commentaires
zaghouan2040
On ne peut qu’être horrifié d’apprendre la réouverture d’un lieu de souffrance aussi atroce pour les malheureux « hôtes » du « zoo » du Belvédère
Des fonctionnaires incompétents paresseux corromus parfois sadiques et la plupart d’entre eux totalement insensibles a la cause animale
Gérer un zoo c’est une responsabilité sociétale sanitaire et éthique
Quelle est la part des Tunisiens respectueux de la cause animale ???
HatemC
Repeindre des barrières ou refaire les allées pour le confort des visiteurs ne suffit plus si l’espace de vie des animaux reste inadapté.
Pour le zoo du Belvédère à Tunis, la question des conditions de captivité est d’ailleurs un sujet historiquement très sensible, marqué par des polémiques passées sur le bien-être animal.
Si cette réouverture ne propose qu’un coup de peinture esthétique pour le public, les critiques légitimes des associations de protection animale ne manqueront pas de refaire surface.
La véritable réussite de ces travaux se mesurera au comportement des animaux dans leurs « nouveaux » espaces …
En Tunisie, le débat sur la cause animale dépasse largement le cas du zoo du Belvédère.
La réalité : Ces campagnes de tir choquent profondément les habitants (bruits de tirs en pleine nuit, animaux agonisants dans les rues).
Dans les zones rurales, mais aussi en périphérie des grandes villes, les ânes et les chevaux de trait (calèches touristiques, transport de marchandises) paient un lourd tribut.
Les images d’animaux blessés, surchargés, ou abandonnés au bord des routes lorsqu’ils sont trop vieux ou malades sont fréquentes. Le manque de structures de soins vétérinaires gratuits ou abordables aggrave leur situation … Un pays inhumain envers les animaux … HC