Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu, lundi 25 mai 2026 au palais de Carthage, le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, et le secrétaire d’État chargé de la Sécurité nationale, Sofiene Bessadok, selon un communiqué de Carthage publié à 3h05.
La rencontre a porté sur le déroulement des opérations sécuritaires menées dans le Grand Tunis, ayant conduit à l’arrestation de plusieurs individus recherchés dans le cadre d’affaires de droit commun, notamment liées au trafic de drogue.
Les discussions ont également concerné les interventions des forces de sécurité dans plusieurs régions du pays afin de démanteler des réseaux de spéculation et de monopole accusés d’avoir provoqué une hausse des prix au détriment des producteurs et des consommateurs.
Le chef de l’État a affirmé que cette orientation constitue une politique constante de l’État tunisien, qui se poursuivra sans relâche jusqu’à l’éradication définitive de ce qu’il a qualifié de “hausse criminelle et excessive des prix”.
S.F











3 commentaires
Hannibal
D’une pierre deux coups :
– De la poudre aux yeux
– Une guerre de territoires entre les trafiquants et entre les spéculateurs, des deux côtés de la barrière
The show must go on 😂
Tunisino
Ces jours ressemblent aux derniers jours de Bourguiba et de Ben Ali, une stagnation et un calme qui invitent à une tempête. Pourquoi les politiciens tunisiens sont si égoistes, si irresponsables, si aventuriers, si suicidaires? Pourquoi ils sacrifient 12 millions d’innocents pour satisfaire leurs caprices? Ils se terminent mal, ce qui importe ce n’est pas eux mais le temps qu’ont perdu les tunisiens pour que leur pays devient meilleur.
A4
Pour certains, le pouvoir n’est qu’un pouvoir de nuisance !!!
NUISANCE
Ecrit par A4 – Tunis, le 23 Janvier 2019
Moi je plains tous ces enfants
Je plains ces pauvres marmots
Qui sautillent insouciants
Les pieds nus dans les flaques d’eau
Je plains ces petits gamins
Qui rigolent tous en chœur
Qui barbouillent des dessins
Y mettant plein de couleurs
Moi je plains ces petits qui
Par malchance ont des parents
Qui s’inventent des acquis
Archaïques et aberrants
Des parents qui veulent tout
Mais qui n’ont rien dans la tête
Mis à part des désirs fous
Ne laissant que plein de dettes
Je les plains car moi je sais
Que quand finit la récré
Pas de tirelire à casser
Aucun trait n’est à tirer
Moi je sais que c’est à eux
De vider toutes leurs poches
Pour payer les goûts ruineux
De papa, maman et proches
Ils seront bien sûr contraints
De travailler comme des fous
Pour rembourser les emprunts
Des fainéants et des voyous
Ils ne seront qu’obligés
De se griller les méninges
Pour trouver comment payer
Avec cette monnaie de singe
Je suis sûr qu’ils auront honte
De cette lignée de ratés
Qui n’a laissé dans ses comptes
Que des trous à colmater
Je les plains ces pauvres mômes
Qui se font bien arnaquer
Par des ignares, des sous-hommes
Voraces et mal éduqués
Je plains ce maudit pays
Sans ressort et sans déclic
Où chacun nous envahit
Avec ses plans diaboliques
Puis avec délectation
Et en toute insolence
Il met en application
Son pouvoir de nuisance