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Des milliers de pièces archéologiques tunisiennes récupérées à l’étranger après des années de démarches

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Par Imen Nouira

    Près de 16.000 pièces archéologiques tunisiennes auraient été récupérées ces dernières années auprès d’universités et d’institutions étrangères, selon un chiffre évoqué mardi 26 mai 2026 sur Mosaïque FM. Le directeur général de l’Institut national du patrimoine, Tarek Beccouche, est revenu sur les opérations de restitution menées notamment depuis les États-Unis, le Canada et la France.

    Intervenant dans l’émission Sbeh Ennes, animée par Jihene Miled, il a expliqué que ces opérations s’inscrivent dans un travail de longue haleine portant sur le suivi des pièces archéologiques tunisiennes sorties du territoire dans le cadre de missions scientifiques anciennes.

    Selon lui, plusieurs chercheurs étrangers, notamment américains, canadiens, français, allemands et italiens, avaient participé dans le passé à des fouilles et programmes de recherche réalisés sous l’égide de l’Unesco. Certaines pièces avaient alors été transférées temporairement vers des universités étrangères pour des travaux d’étude et d’analyse, sans être restituées par la suite.

    Des milliers de pièces récupérées auprès d’universités

    Tarek Beccouche a indiqué que l’INP a réussi à récupérer 11.795 pièces archéologiques provenant de l’Université de Géorgie, aux États-Unis, après des démarches administratives et diplomatiques menées avec les établissements concernés.

    Il a également précisé que 3.852 pièces de monnaie ont été récupérées auprès d’une autre université américaine.

    Le responsable a souligné que ces opérations ont nécessité un important travail d’identification, de correspondance avec les universités et de vérification des archives scientifiques.

    Le directeur général de l’INP est également revenu sur la récente restitution de pièces archéologiques en provenance du Canada.

    Selon ses déclarations, 210 pièces archéologiques ont été récupérées récemment grâce à la coopération d’un chercheur affilié à une université canadienne.

    Le lot comprend 105 pièces de monnaie en cuivre et 105 fragments de lampes antiques et de céramiques.

    Dans un communiqué publié lundi 25 mai 2026, l’Institut national du patrimoine a précisé que ces objets proviennent des fouilles de la mission canadienne à Carthage menées entre 1994 et 1999, dans le cadre des campagnes archéologiques internationales supervisées par l’UNESCO.

    Le communiqué indique également que les pièces ont été récupérées le vendredi 23 mai 2026 en coordination avec Jeremy Rossiter, chef de la mission canadienne.

    Les objets ont ensuite été conservés dans les réserves du site archéologique de Carthage.

    L’INP a par ailleurs remercié les services de la douane tunisienne de l’aéroport Tunis-Carthage pour leur coopération dans la facilitation de l’entrée des pièces archéologiques sur le territoire tunisien.

    Tarek Beccouche a également évoqué la restitution, en juillet 2025, de six pièces archéologiques provenant de l’Institut du monde arabe.

    Selon lui, d’autres pièces devraient encore être restituées avant la fin de l’année 2026, dans le cadre des discussions et accords en cours avec plusieurs institutions étrangères.

    Près de 16.000 pièces archéologiques récupérées

    Les différentes opérations de restitution menées ces dernières années auraient permis à la Tunisie de récupérer environ 16.000 pièces archéologiques.

    Les recherches et les démarches de récupération se poursuivent actuellement auprès de plusieurs universités et institutions étrangères, alors que l’INP continue de retracer le parcours de nombreuses pièces tunisiennes sorties du territoire dans le cadre d’anciennes missions archéologiques internationales.

    I.N.

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    Commentaire

    1. Citoyen_H

      Répondre
      26 mai 2026 | 15h39

      ET DIRE, QUE LA MAJORITÉ DES PAYS QUI ÉTAIENT EN POSSESSION,

      des pièces archéologiques en question, sont ceux qui ne cessent de faire des leçons de morale au reste du monde, quant à la probité et, à nous imposer plusieurs autres valeurs, qu’ils ‘n’ont jamais respectés.
      Aller, citons comme tout petit exemple, la première guerre du Golfe, qui, officiellement était une pseudo-guerre destinée à balayer une pseudo-dictature, et officieusement pour détruire un peuple, qui menaçait les barbares Pampers génocidaires du 21ème siècle !
      Nous avons tous vu, à travers des centaines de photos et de vidéos, les GI américains, s’adonnant à des scènes de brigandage d’une intensité inégalée, pillant des pièces archéologiques d’une valeur inestimable dans les musées Irakiens, sans parler des tonnes de lingots d’or dérobés dans les banques du pays, par nos « superman ».
      Et dire que ces derniers furent déployés en ces lieux, pour soi-disant, protéger ces sites.
      Quelle bouffonnerie !!!!!!!
      Soit dit en passant, les Pampers génocidaires de Gaza, pratiquent actuellement au Liban, un type d’exercice similaire, dont ils sont devenus experts, en pillant les habitations abandonnées à la hâte par les civils qui les occupaient, pour échapper aux pratiques criminelles des sionistes du coin.

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