La Fédération tunisienne de football (FTF) a officiellement annoncé, dans la matinée de mardi 16 juin 2026, la nomination de l’entraîneur français Hervé Renard à la tête de la sélection nationale jusqu’à la fin de la Coupe du monde 2026.
Cette décision intervient au lendemain de la lourde défaite des Aigles de Carthage face à la Suède (5-1) lors de leur entrée en lice dans la compétition, un revers qui a précipité le départ de Sabri Lamouchi après seulement quelques mois à la tête de la sélection.
Dans un communiqué, la FTF a précisé qu’Hervé Renard prendrait officiellement ses fonctions dès ce soir, notant que le technicien français bénéficiera des mêmes avantages financiers que son prédécesseur durant cette mission de courte durée.
Toutefois, l’accord conclu entre les deux parties pourrait s’inscrire dans la durée. La Fédération a en effet indiqué que des négociations seraient ouvertes après la fin du parcours tunisien au Mondial 2026 afin d’étudier les possibilités d’une collaboration à long terme, basée sur des objectifs sportifs clairement définis.
Figure reconnue du football africain et international, Hervé Renard arrive avec une solide réputation bâtie notamment grâce à ses sacres continentaux avec la Zambie en 2012 puis la Côte d’Ivoire en 2015. Il a également dirigé plusieurs sélections nationales de premier plan, dont le Maroc et l’Arabie saoudite.
Son arrivée intervient dans un contexte d’urgence sportive. La Tunisie, lanterne rouge du groupe F après sa défaite contre la Suède, doit impérativement réagir lors de son prochain rendez-vous face au Japon afin de préserver ses chances de qualification pour le second tour.
La Fédération a par ailleurs annoncé qu’un point de presse serait organisé avec le nouveau sélectionneur au stade d’entraînement, trente minutes avant le début de la séance prévue ce soir. Cette première apparition publique d’Hervé Renard sera l’occasion de découvrir les grandes lignes de son projet et les mesures qu’il compte mettre en œuvre pour remobiliser les Aigles de Carthage avant leur deuxième sortie mondiale.
Pour rappel, Sabri Lamouchi quitte ses fonctions après un mandat particulièrement bref marqué par une seule victoire en cinq rencontres. Après un succès inaugural contre Haïti (1-0), les Tunisiens ont enchaîné un nul face au Canada (0-0) puis trois défaites consécutives contre l’Autriche (1-0), la Belgique (5-0) et la Suède (5-1), précipitant ainsi le changement à la tête du staff technique.
N.J











8 commentaires
tda
Le problème est ailleurs même si beaucoup de problème émanent de la fédération et de la sélection des l encadrement et des joueurs. Le .gros problème c est le néant avec nos joueurs Avec rien on ne peut rien construire. On pourrait y mettre tous les meilleurs entraîneurs du monde . Les résultats seront les même les tunisiens j espère qu ils ont pu regarder le cap Vert… et réfléchir sur la grinta
Foot opium du peuple...
Hatem « bondieuserie » son prophète.
Hanibalbala pratiquant_convaincu.
Pragmatisme et foi quelque soi sa forme d’expression…
L’un n’empêche pas l’autre et inversement.
Ils s ‘en découlent même mutuellement.
Spirituellement, philosophiquement, historiquement et civilisationnellement.
Que la paire à j’men foot médite là dessus entre deux pavés, trois volutes opiacés et quelques autres scammentaires de complexés essentialisants 😉
Tunisino
Renard, proposé par Lamouchi?! C’est la politique qui intervient en plein fouet face à une fédération corrompue, la peur d’un soulèvement devient un vrai malaise pour le pouvoir. Pauvre Tunisie.
Puisse Renard ne pas virer chèvre...
Que Renard évite tout Koup d’appel ou toute visite à FaKroun la Scoumoune.
La Scoumoune, le chèvre et le schpountz à lui seul en son palais de Kharbage.
Que Renard évite la grossière erreur de la sélection : rencontrer Roi Mollah Kaissoun la SKoumoune la veille de leur départ.
Mëme marcher dessus du pied gauche ne garantit rien.
Rappellez vous, c’est toujours la même schématiK :
Kaissoun en tête à tête avec Khamenei.
Zaifoun serrant la pogne en toute BAASsesse avec Bachar el-Assad…
Zaifoun Bawass Lektef a.k.a « qui s excuse, s’accuse » Klakant bises et accolade avec Macron…
Konséquences funestes, ruineuses, désastreuses ou engluées poissardes pour tous ceux que Zaifoun rencontee et touche !
Les « grinta boys » ont viré séleKSion par sa foutu baraKa.
inKisitrice.
Et gaffe à Renard de ne pas virer chèvre…(le temps du dégagement de régime, soin du complexe françalgériatrique et recours dorénavant à solution locale nationale sans passer par l’étranger, du footbalistique jusqu’à plus global 😉
https://m.youtube.com/watch?v=tbm926yK6tQ&list=RDtbm926yK6tQ&start_radio=1&pp=ygUScmVuYXJ0IGfDqW7DqXJpcXVloAcB
Gg
Il est français ?!
Oh le malheureux, ou le fou, il ne sait dans quel guêpier il met les pieds…
HatemC
On refait le match
Le profil habituel du Japon est plutôt celui d’une équipe qui :
– met beaucoup d’intensité au début ;
– presse haut pendant certaines séquences ;
– baisse parfois en agressivité après 60–70 minutes …. mais reste souvent organisée même quand le rythme baisse.
Le vrai danger pour la Tunisie, selon moi, n’est pas la condition physique japonaise, c’est de vouloir attaquer trop tôt parce qu’elle est obligée de gagner, puis de laisser des espaces.
Renard pourrait justement demander un match très patient pour garder une possibilité de frapper dans le dernier quart d’heure…. mais svp évitez les Inchallah marbouha etc …
La bondieuserie ne mènera nulle part,
Hannibal
WOW ! Je découvre un spécialiste en la matière 👍🏻
Mention spéciale pour « la bondieuserie ne mènera nulle part ». Le pragmatisme est-il aussi tunisien?
HatemC
Il ne faut pas se faire d’illusions :
L’arrivée d’Hervé Renard ressemble davantage à une mission de sauvetage immédiat qu’à une véritable reconstruction de l’équipe.
Sur le plan sportif, le vrai coup dur n’est pas seulement la défaite contre la Suède, mais surtout son ampleur. Perdre un match de Coupe du monde n’est pas forcément éliminatoire, mais encaisser cinq buts peut avoir des conséquences majeures sur la suite du parcours.
Dans un Mondial à format élargi, où certains troisièmes peuvent encore se qualifier, la différence de buts devient un véritable capital.
Avec un lourd passif dès le premier match, la Tunisie se retrouve déjà handicapée dans cette course. Ce cinquième but encaissé face à la Suède pourrait presque compter comme un point perdu dans la bataille des meilleurs troisièmes.
Dans ce contexte, la mission d’Hervé Renard ne consiste pas seulement à gagner : elle est aussi de stopper l’hémorragie défensive. Un match maîtrisé, un nul ou même une courte défaite peuvent parfois maintenir un espoir de qualification ; en revanche, un nouveau score lourd refermerait presque définitivement la porte.
Le match contre le Japon prend donc une dimension particulière : il ressemble déjà à une finale. Selon les autres résultats du groupe, un nul pourrait ne pas suffire. La Tunisie devra probablement viser un résultat fort.
À très court terme, ce que Renard peut apporter est surtout :
• resserrer le bloc défensif pour éviter un nouveau naufrage ;
• restaurer la discipline collective ;
• redonner de la confiance au groupe ;
• provoquer un électrochoc psychologique.
Mais il faut aussi rester lucide : aucun sélectionneur ne transforme en quelques jours une équipe qui vient d’encaisser dix buts sur ses deux derniers matchs. Le défi est désormais moins de reconstruire que de remettre la sélection à flot avant qu’il ne soit trop tard.