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Conseil supérieur de l’éducation : les CV que Carthage n’a pas publiés

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Par Maya Bouallégui

    La présidence de la République a nommé les sept membres de la Haute instance du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement sans fournir la moindre notice biographique ni expliquer les critères ayant conduit à leur sélection. Ce silence a rapidement nourri un procès en incompétence, étayé par des recherches sur Google Scholar. Business News a repris les vérifications, nom par nom. Plusieurs critiques ne résistent pas aux faits. La polémique révèle surtout une nouvelle fois les dégâts provoqués par l’opacité du pouvoir.

    Sept noms, trois décrets et pas une ligne pour expliquer qui sont les personnes auxquelles une partie de l’avenir de l’éducation tunisienne vient d’être confiée. Les textes ont été signés mercredi 12 août 2026, puis publiés au Journal officiel vendredi 14 août, au lendemain de la fête de la Femme et à la veille du week-end.

    En pleine période estivale, beaucoup de Tunisiens avaient prolongé le jour férié par un pont. L’installation d’une institution constitutionnelle attendue depuis près de deux ans s’est ainsi opérée dans une remarquable discrétion.

    Le décret présidentiel n° 2026-203 énumère les membres de la Haute instance : Tijani Gmati, Youssef Ben Othmen, Chiraz Stanbouli, Rim Aribi, Kamel Hnid, Mohamed Habib Allani et Mohamed Seifallah Ben Abderrazak. Il ne précise ni leurs fonctions actuelles, ni leurs diplômes, ni les domaines au titre desquels ils ont été choisis. Aucun communiqué de présentation n’a accompagné la publication.

    Cette économie d’explications est d’autant plus étonnante que le décret-loi n° 2024-2 organisant le Conseil prévoit que ces sept membres doivent être choisis parmi les personnes disposant d’expérience et de compétence dans les domaines liés à ses missions. Ils sont nommés pour trois ans, renouvelables une fois, sur proposition des ministres concernés.

    Le silence officiel laisse place au procès public

    Faute de présentation officielle, d’autres se sont chargés d’examiner les profils. Imed Ben Abdallah Sediri, chercheur en éducation et expert international en réforme des systèmes éducatifs, a recherché les traces des nouveaux membres dans Google Scholar.

    Son verdict est sévère. Il ne trouve qu’un article attribué à Tijani Gmati et le juge très faible. Il affirme que Youssef Ben Othmen ne compte aucun article publié dans une revue scientifique à comité de lecture, que Chiraz Stanbouli et Kamel Hnid n’ont aucune production scientifique et que Mohamed Habib Allani et Mohamed Seifallah Ben Abderrazak ne présentent aucune activité de recherche documentée sur Google Scholar. Il critique également la qualité d’un article cosigné par Rim Aribi.

    Sa conclusion tient en une formule : « Celui qui ne possède pas une chose ne peut la donner. » Autrement dit, les personnes chargées de contribuer à la réforme de l’éducation ne posséderaient pas elles-mêmes l’expertise scientifique nécessaire.

    La charge a de quoi impressionner. Elle repose cependant sur un présupposé discutable : Google Scholar constituerait l’instrument décisif pour mesurer la compétence de tous les membres du Conseil. Or ce qu’il faut savoir est que Google Scholar indexe imparfaitement les livres, les traductions, les travaux publiés en arabe, les productions institutionnelles et certaines disciplines relevant des sciences humaines ou des arts. Surtout, les sept personnalités ne sont pas toutes appelées à siéger en qualité de chercheurs en sciences de l’éducation, selon le décret de création de la Haute instance.

    Sept secteurs, et pas seulement sept chercheurs

    Le Conseil supérieur couvre sept secteurs : l’éducation ; l’enseignement supérieur et la recherche scientifique ; l’emploi et la formation professionnelle ; la famille et l’enfance ; la jeunesse et les sports ; les affaires religieuses ; enfin, les affaires culturelles. La liste des personnalités retenues épouse manifestement cette architecture sectorielle.

    La Haute instance ne doit pas non plus être confondue avec l’Instance des experts. Cette dernière doit comprendre quatorze membres reconnus pour leur compétence et justifiant d’au moins quinze années d’expérience, dont obligatoirement quatre inspecteurs pédagogiques à la retraite. Elle est chargée de préparer les études sectorielles ou générales portant sur les politiques, les programmes et les plans publics. Une Instance d’évaluation de neuf membres, disposant d’au moins vingt ans d’expérience, complète le dispositif.

    La Haute instance examine les avis, rapports et recommandations produits par ces structures. Elle réunit également les ministres des sept secteurs concernés.

    Exiger une production académique abondante de chacun de ses sept membres revient donc à juger avec le même barème un universitaire, une spécialiste de la formation professionnelle, un responsable de la jeunesse et un musicologue.

    Cela n’interdit nullement de discuter leur niveau ni la pertinence de leur sélection. Encore faut-il partir de leurs parcours réels.

    La méthode d’Imed Sediri a le mérite de poser la question de la production scientifique des personnes nommées, mais elle demeure trop restrictive pour permettre de juger l’ensemble de leurs compétences. En faisant de Google Scholar son principal instrument de mesure, elle laisse de côté les ouvrages, les traductions, les thèses, les travaux publiés en arabe, les productions institutionnelles et, surtout, l’expérience professionnelle de ceux qui ne sont pas des chercheurs de métier. Son verdict apparaît dès lors excessif et, pour plusieurs membres, contredit par les faits.

    Qui sont réellement les sept membres ?

    Business News a donc repris la vérification nom par nom en élargissant la recherche aux sources de référence : Bibliothèque nationale de Tunisie, catalogues universitaires français IdRef et HAL, sites officiels des universités et des établissements concernés, plateformes de revues scientifiques comme OpenEdition, profils de recherche et catalogues spécialisés. Cette recherche ne prétend pas dresser une bibliographie exhaustive de chaque membre, mais elle permet de reconstituer des parcours autrement plus consistants que ne le laissent entendre les premiers réquisitoires observés sur les réseaux sociaux ce week-end.

    Tijani Gmati, un homme du système éducatif : il ne présente effectivement qu’une production scientifique réduite dans les bases facilement accessibles. Mais il n’est pas étranger au secteur. Ancien professeur de philosophie, inspecteur général et expert en éducation, il a également exercé comme directeur général des programmes et de la formation continue au ministère de l’Éducation.

    En 2020, il a publié dans la Revue internationale d’éducation de Sèvres un article intitulé « L’école entre dirigisme et professionnalisation : l’expérience tunisienne ». La contribution est courte et Imed Sediri la juge dépourvue de plusieurs composantes attendues d’un article de recherche. Cette appréciation peut être débattue. La revue, publiée sur OpenEdition et rattachée à France Éducation international, n’est toutefois pas une publication confidentielle improvisée.

    Le parcours administratif et pédagogique de Tijani Gmati lui confère, indépendamment de son indice de citations, une connaissance directe de l’école tunisienne, de ses programmes et de ses mécanismes internes.

    Youssef Ben Othmen, le grand angle mort de la critique : son cas révèle le plus clairement les limites d’une recherche cantonnée à Google Scholar. Présenté comme dépourvu de publications scientifiques significatives, il est professeur de philosophie moderne et d’histoire des sciences à l’Université de Tunis-El Manar. Il dirige depuis 2021 le Centre d’études et de recherches économiques et sociales, après avoir notamment exercé comme vice-président de l’université.

    Il est surtout l’auteur de travaux que Google Scholar ne restitue pas correctement. La Bibliothèque nationale de Tunisie répertorie notamment Critique et systématique dans la philosophie de Descartes, un ouvrage de 436 pages publié en 2007, ainsi que Défendre le rationalisme cartésien, paru en 2011.

    Youssef Ben Othmen a également traduit en arabe plusieurs œuvres majeures de l’historien des sciences Alexandre Koyré, dont Études galiléennes, Études newtoniennes et Du monde clos à l’univers infini. Sa traduction des Études newtoniennes lui a valu le prix Cheikh Hamad de la traduction, ainsi que l’a rappelé le ministère des Affaires culturelles. Plus récemment, il a traduit l’ouvrage de Rochdi Rached consacré à Ibn Al-Haytham. On peut discuter la place de la philosophie des sciences dans le futur Conseil ; on ne peut sérieusement présenter son représentant comme un universitaire sans œuvre.

    Chiraz Stanbouli, de l’énergie à l’ingénierie de formation : Imed Sediri relève que la spécialité d’origine de Chiraz Stanbouli est le génie énergétique et qu’aucune publication scientifique ne ressort à son nom. Le constat est incomplet. Son parcours professionnel l’a conduite vers l’ingénierie de formation, précisément au sein du secteur de la formation professionnelle.

    Elle exerce comme conseillère en chef en ingénierie de formation et formatrice de formateurs au Centre national de formation de formateurs et d’ingénierie de formation, le CENAFFIF. La plateforme officielle de formation du Centre la répertorie parmi ses formateurs. Son nom figure également parmi les spécialistes mobilisés pour élaborer un parcours de formation consacré à l’installation et à la maintenance des systèmes photovoltaïques. Elle a aussi participé à des actions portant sur l’approche par compétences et l’élaboration de référentiels métiers.

    L’absence d’articles indexés peut être signalée. Elle ne suffit pas à effacer une expérience directement liée à la conception de programmes de formation et à la formation des formateurs. Au regard des missions sectorielles du Conseil, ce parcours donne une réelle cohérence à sa nomination dans le champ de la formation professionnelle et interdit de la disqualifier sur le seul critère des publications scientifiques.

    Rim Aribi, une docteure et plusieurs publications : elle est maître-assistante de l’enseignement supérieur et dirige l’Institut supérieur des cadres de l’enfance de Carthage Dermech depuis août 2024.

    Elle a soutenu en 2009, en cotutelle avec l’Université Claude-Bernard-Lyon-I (France), une thèse consacrée aux effets des technologies de l’information et de la pédagogie par résolution de problèmes sur les conceptions des élèves. Son parcours doctoral et ses premières productions sont mentionnés dans le curriculum scientifique de l’une de ses codirectrices.

    Son profil de recherche recense aujourd’hui plusieurs travaux, notamment sur la réalité augmentée, la motivation des apprenants et l’accompagnement d’enfants présentant des troubles envahissants du développement. L’article critiqué par Imed Sediri, « 3D Modeling and Augmented Reality for Learning », peut légitimement faire l’objet d’une évaluation scientifique sévère. Mais il est inexact de réduire le parcours de Rim Aribi à ce seul texte ou de lui dénier toute activité académique.

    En 2026, elle a également cosigné avec Adel Fridhi et Rahim Kouki une étude intitulée « Sustainable Development and Artificial Intelligence: Convergences, Tensions, and Geographical, Spatial, and Territorial Challenges for Contemporary Education », publiée dans le GeoJournal of Tourism and Geosites.

    Ce travail traite directement des effets de l’intelligence artificielle sur l’éducation contemporaine et de ses interactions avec les enjeux du développement durable. Une publication ne suffit certes pas à faire de Rim Aribi une spécialiste de l’IA, mais elle interdit d’affirmer que cette révolution technologique est totalement absente des compétences réunies au sein de la Haute instance. Sur ce point également, le relevé d’Imed Sediri apparaît incomplet.

    Kamel Hnid, une compétence de terrain : Google Scholar ne lui fait apparaître aucune publication. Rien ne permet donc de lui prêter une production scientifique qui n’existe pas. Sa nomination semble toutefois correspondre au secteur de la jeunesse et des sports, où sa carrière est ancienne.

    Professeur principal émérite de la jeunesse et de l’enfance, il a dirigé le Centre culturel et sportif des jeunes d’El Menzah et exercé comme commissaire régional dans plusieurs gouvernorats. En juin 2025, le décret portant sa nomination à la Manouba lui reconnaissait le rang de directeur général d’administration centrale. Il a ensuite été nommé directeur général de la jeunesse.

    Son profil est celui d’un cadre de terrain et d’un gestionnaire du secteur, non celui d’un universitaire. La véritable interrogation porte dès lors sur son bilan et sur les résultats obtenus dans les structures qu’il a dirigées, pas sur son absence de citations académiques.

    Mohamed Habib Allani, un rat de bibliothèques : l’affirmation selon laquelle aucune information scientifique ne serait disponible sur Mohamed Habib Allani illustre, elle aussi, les insuffisances de l’outil utilisé. Le site officiel du Centre d’études islamiques de Kairouan le présente comme professeur et chercheur. Il a dirigé ce Centre et exercé des responsabilités dans l’enseignement supérieur.

    Spécialiste des études coraniques et linguistiques, il a consacré ses travaux aux lectures du Coran, à l’exégèse et à l’histoire intellectuelle de Kairouan. La Bibliothèque nationale répertorie notamment son ouvrage « L’impact des lectures des compagnons dans l’interprétation du Coran », publié en 2014. D’autres catalogues recensent une étude consacrée aux sept lectures coraniques et à leurs effets sur la grammaire de l’école de Koufa, ainsi que des actes de colloques qu’il a réunis et préparés pour publication.

    Ses travaux peuvent être discutés comme ceux de tout universitaire. Ils existent néanmoins et sont directement rattachés au domaine des affaires religieuses que le Conseil doit intégrer.

    Mohamed Seifallah Ben Abderrazak, un musicologue bien documenté : il n’est pas seulement un musicien diplômé de France. Il est maître de conférences à l’Institut supérieur de musique de Tunis, établissement qu’il a auparavant dirigé, et membre d’un laboratoire consacré à la culture, aux nouvelles technologies et au développement.

    Le catalogue universitaire français IdRef conserve la trace de sa thèse, « Les orchestres arabes modernes influencés par l’organologie occidentale et les problèmes d’acculturation », soutenue en 1999. L’Académie arabe de musique répertorie également son article « L’utilisation de l’informatique au service de la musique arabe », publié en 2004. D’autres travaux portent sur l’enseignement du violon arabe, les manuscrits musicaux et les archives sonores tunisiennes.

    Là encore, Google Scholar ne reflète qu’imparfaitement une activité de recherche pourtant documentée dans les catalogues spécialisés et les institutions musicales.

    Mohamed Ali Boughdiri, un parcours scientifique et syndical : Enseignant de physique-chimie dans le secondaire, l’ancien ministre est présenté par plusieurs notices biographiques, dont celle publiée par Business News lors de sa nomination au gouvernement, comme titulaire d’un doctorat en chimie de la Faculté des sciences de Tunis.

    Il est également coauteur de plusieurs recherches en chimie théorique. On retrouve notamment deux articles publiés en 2016 dans la Canadian Journal of Chemistry et le Journal of Theoretical and Computational Chemistry, ainsi qu’un autre paru en 2022 dans Computational and Theoretical Chemistry. Sa production scientifique est donc réelle, même si elle reste extérieure aux sciences de l’éducation : aucun travail portant spécifiquement sur les politiques éducatives, les programmes scolaires ou leur évaluation n’a été identifié.

    Son parcours public est avant tout syndical. Ancien secrétaire général de l’Union régionale du travail de Ben Arous, il a ensuite été secrétaire général adjoint de l’UGTT chargé du secteur privé, une responsabilité également attestée par la centrale syndicale. C’est ce profil syndical (bien davantage qu’une compétence éducative connue) qui apparaît comme son principal titre politique avant sa nomination au ministère, puis aujourd’hui au secrétariat général du Conseil.

    Les critiques fragiles n’effacent pas l’opacité

    La vérification aboutit à un constat sensiblement différent de celui dressé par Imed Sediri. Tijani Gmati dispose d’une longue expérience du système scolaire. Youssef Ben Othmen est un universitaire, auteur et traducteur reconnu. Chiraz Stanbouli travaille dans l’ingénierie de formation. Rim Aribi est docteure, enseignante-chercheuse et directrice d’un institut spécialisé dans l’enfance. Kamel Hnid possède une carrière dans les structures de jeunesse. Mohamed Habib Allani et Mohamed Seifallah Ben Abderrazak ont des travaux identifiables dans leurs disciplines respectives.

    Cela ne démontre pas qu’ils étaient les meilleurs candidats disponibles en Tunisie. Rien ne permet davantage de connaître les autres candidatures envisagées, les critères appliqués par les ministres ou les raisons ayant conduit le président de la République à retenir ces sept noms. C’est précisément là que réside le problème.

    En se contentant de publier une liste sèche dans le Jort, Carthage a contraint les citoyens, les journalistes et les chercheurs à reconstituer eux-mêmes les parcours. Cette opacité a offert un terrain idéal aux jugements expéditifs, y compris lorsqu’ils étaient contredits par des sources accessibles. Elle a surtout privé les personnes nommées de la présentation institutionnelle à laquelle leur mission aurait dû leur donner droit.

    Les membres du Conseil supérieur de l’éducation ne sont donc pas les inconnus sans œuvre ni expérience décrits sur les réseaux sociaux. Plusieurs présentent des parcours consistants et cohérents avec les secteurs qu’ils semblent appelés à représenter. Encore fallait-il que le pouvoir prenne la peine de les présenter. En nommant dans l’ombre, il fabrique lui-même le soupçon et abandonne ensuite ses propres choix au procès public.

    Maya Bouallégui

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    4 commentaires

    1. Ahmed Anizi

      Répondre
      23 août 2026 | 21h28

      Est-ce que ce monde est sérieux, sérieux ?! Donc on reprend le post Facebook d’un enseignant d’anglais, titulaire d’un Master obtenu dans une université inconnue, et on l’étiquette « chercheur en éducation » et « expert international » ?! Mais avez-vous seulement pris la peine de regarder sa page LinkedIn, ses publications, ou son poste actuel de traducteur anglais-arabe ?! C’est bien celle-là la blague qui tue !

    2. Roberto Di Camerino

      Répondre
      19 août 2026 | 14h22

      Pourquoi voulez -vous en savoir plus long sur ces choix? Il faut vous fier au president, il les connait lui, et cela suffit. Pour qui vous vous prenez ? Vous voulez partager le pouvoir avec le president?
      C’est un complot que de demander des comptes au president.

    3. Tunisino

      Répondre
      18 août 2026 | 12h48

      Comment évaluer les membres du conseils supérieur de l’éducation (avant le bac?) et de l’enseignement (après le bac?) littérairement ou techniquement? Par production pédagogique et de recherche ou par secteur d’activités? Tout dépend de la mission du conseil, politique/littéraire (c’est le cas) ou scientifique/technique (ce qui doit être le cas). L’éducation et l’enseignement ne doivent pas être considéré en absolu mais en relatif, en tenant compte du projet national du pays (c’est mathématiques!). Le projet national du pays consiste en un objectif et une planification stratégiques pour rendre la Tunisie un pays durablement avancé dans quelques dizaines d’années. Aucun projet national de développement durable n’a existé depuis 1956, puisque les littéraires politisés sont chaotiques, limités et irresponsables! Il est bien clair que lorsque les grands sont des nuls, tout ira mal! Même par secteur d’activités, est-ce les membres retenus sont les meilleurs à l’échelle nationale: intelligence, formation, expérience, équilibre, et réussite? Pour la formation, le premier diplôme universitaire et sa spécialité restent toujours la référence pour tout recrutement, même en ayant un doctorat!

    4. Hannibal

      Répondre
      17 août 2026 | 13h18

      J’espère qu’ils seront mieux que les « experts » censés proposer des solutions aux pollutions (réelles et pas « politiques » 😜) du complexe chimique de Gabès.
      J’espère aussi que leur copie ne sera pas remplacée par le torchon des deux frangins, que dis-je, des deux KlowNS.

    Répondre

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