Alors que le bilan du naufrage d’une embarcation de migration irrégulière au large de Ben Guerdane continue de s’alourdir, la Coordinatrice résidente des Nations Unies en Tunisie a présenté ses condoléances aux familles des victimes. Une réaction qui contraste avec l’absence, jusqu’à présent, de communication officielle tunisienne sur ce drame.
La tragédie survenue au large de Ben Guerdane continue de susciter des réactions. La Coordinatrice résidente des Nations Unies en Tunisie, Rana Taha, a exprimé lundi 24 août 2026 sa profonde tristesse après l’annonce de la mort de plusieurs jeunes Tunisiens dans ce naufrage.
« Au nom de l’équipe des Nations Unies en Tunisie », elle a présenté ses condoléances aux familles des victimes ainsi qu’à l’ensemble du peuple tunisien, leur souhaitant « courage et patience face à cette tragédie ».
Un drame qui a déjà fait plusieurs victimes
Le naufrage, survenu au large de la région de Ben Guerdane, a provoqué la mort de plusieurs jeunes Tunisiens. Les opérations de recherche se poursuivent afin de retrouver les personnes toujours portées disparues.
La Ligue tunisienne des droits de l’Homme avait, de son côté, indiqué lundi que douze corps avaient été repêchés et qu’un seul survivant avait été secouru, tout en appelant à poursuivre les recherches et à ouvrir une enquête indépendante sur les circonstances du drame.
Le contraste avec le silence officiel
La réaction des Nations Unies intervient alors qu’un silence notable entoure, pour l’heure, la tragédie du côté des autorités officielles tunisiennes.
Aucune communication officielle de premier plan n’a, à ce stade, été rendue publique pour exprimer des condoléances aux familles ou détailler les opérations engagées pour retrouver les disparus. Cette absence de réaction tranche avec la gravité du bilan humain et avec les prises de position déjà exprimées par des organisations de la société civile et la représentation des Nations Unies en Tunisie.
Ce silence est d’autant plus frappant que le drame touche directement une région confrontée depuis plusieurs années aux difficultés économiques et sociales et fortement concernée par les enjeux liés à la migration irrégulière.
Au-delà d’un simple fait divers
La tragédie de Ben Guerdane relance une nouvelle fois les interrogations sur les conditions qui poussent de jeunes Tunisiens à risquer leur vie en mer, mais aussi sur la réponse des autorités face à la répétition de ces drames.
En présentant ses condoléances aux familles et à l’ensemble des Tunisiens, l’ONU remet ainsi au premier plan la dimension humaine de cette tragédie.
Reste désormais à savoir si les autorités tunisiennes communiqueront sur le bilan définitif, le sort des personnes disparues et les circonstances exactes de ce nouveau naufrage, alors que les recherches se poursuivent au large de Ben Guerdane.
S.H












2 commentaires
Hannibal
« … si les autorités tunisiennes communiqueront sur … »
Vous plaisantez j’espère !
Elles vont probablement convoquer la représentante de l’ONU pour protester contre son ingérence.
Réflexe pavlovien du chef.
Citoyen_H
DE QUOI JE ME MÊLE ???
Quand les membres d’équipages des diverses flottilles pour Gaza, se faisaient mitrailler, enlever, maltraiter, torturer, alors qu’ils naviguaient « paisiblement » dans les eaux internationales, par les génocidaires des Palestiniens, l’ONU scrutait le ciel, à la recherche de la comète de Halley !
Même attitude de cette pseudo-organisation des nations unies, à ce jour, devant le massacre des Gazaouis et des Libanais !
Qu’en est-il aussi, du fonctionnaire infiltré au sein de l’ONU, l’espion Israélien du nom de Yahav Lichner ?
L’affaire fut vite étouffée.
Est-ce un scoop ?
Aller, aller, occupez-vous de vos salades et fichez-nous la paix.
Vous n’avez jamais honoré vos engagements, à chaque fois que les pires crapules de l’humanité, étaient pris en flagrants délits de crimes contre l’humanité et de malversations de toutes sortes.
HONTE à vous.
L’État tunisien, à ce jour, est SOUVERAIN, malgré la présence d’une inquantifiable communauté de traitres et de vendus, au sein de notre société.
Il s’agit pour la plupart, des orphelins post 25 juillet béni !